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  • L’État au Proche et Moyen-Orient : Enjeux épistémologiques et politiques

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  • L’État au Proche et Moyen-Orient : Enjeux épistémologiques et politiques

     

    Journée d’étude organisée par LLCP-Paris 8 / Experice-Paris 8 / Institut Medfil / Centre Sorhrawardi d’étude des Mythes et des Religions / Collectif Inter-zones.

    Les modèles anciens et ‎modernes de la formation des identités collectives en Proche et Moyen-Orient doivent être identifiés, ainsi que leurs rôles dans la formulation de la mémoire collective. Nous privilégions une approche critique des tendances à l’idéologisation de ces identités, qui s’appuient sur des contradictions et des différences construites qui séparent des identités collectives depuis ‎longtemps inter-mêlées (les Identités-États-Empires hégémoniques Turco-Ottomane et ‎Persano-Séfévide n’ont jamais réussi à homogénéiser les peuples sous leur domination).

    D’une part, il s’agit de remettre en question certains concepts dominants en adoptant ‎le point de vue des « Peuples-Sans-États » vivant à l’intersection des États existants, aux carrefours ‎des frontières et aux marges des centres identifiables politiquement et culturellement. Il s’agit ‎alors de remplacer le paradigme « Nation-National » souvent placé au centre par les ‎paradigmes de la pluralité des « Peuples ». ‎Dés lors, il devient possible de repenser une série de concepts tels que les frontières, ‎l’exil, la diaspora, le déplacement, l’unité et la souveraineté, et de proposer des ‎catégories alternatives telles que l’hospitalité, la solidarité et le vivre-ensemble dans ‎un système politique post-national. Il nous faut examiner les motifs qui créent « l’Autre » selon les idéologies nationalistes comme « le perturbateur » des identités collectives établies.

    D’autre part, il est nécessaire d’éclairer la façon dont le présent est aussi le produit de son passé. ‎L’accent doit être porté sur ce double mouvement du temps présent-passé dans la production de ‎modèles d’identités collectives à travers les déplacements dans l’espace-temps : un mouvement ‎perpétuel à travers les espaces géographiques ouverts ‎non-soumis aux pouvoirs étatiques dans certains cas et/ou malgré ces entraves étatiques dans ‎d’autres cas. ‎
    Ce sont des approches critiques telles qui permettront de surmonter la rigidité des vieux concepts académiques ‎et politiques « étatiques » et « nationalistes » dominés par les préjugés coloniaux, par les ‎prétentions à la suprématie « raciale », afin d’ouvrir le champ des idées à la réflexion critique ‎décolonisée et désétatisée.‎

     

    Informations pratiques

    Lundi 4 décembre 2017
    De 9h30 à 18h00

    Université Paris 8
    Bibliothèque Universitaire - salle de la recherche et Bâtiment A - salle A444 (4e étage)

    Contact

    contact.seminaire.po (AT) gmail.com

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