La question de la violence dans l’histoire de l’Italie contemporaine



Historiographie et enjeux de méthode


 
 
 
Colloque organisé par le Centre de recherches historiques ; histoire des pouvoirs, savoirs, société


Les 24 et 25 avril 2013
Salle des thèses, bâtiment A
 
 
Partie prenante d’une Europe « à feu et à sang » au cours du Vingtième siècle l’Italie a expérimenté certaines formes de violences plus spécifiques, du fascisme au terrorisme en passant par une « question mafieuse » dont elle eut longtemps le monopole. De nombreux travaux, depuis une quinzaine d’années, ont permis de prendre la mesure de telles manifestations. Certaines recherches ont été consacrées aux violences de guerre, aux massacres de militaires et de civils survenus pendant la Seconde guerre mondiale et aux différentes formes de violence coloniale.
Plusieurs historiens se sont emparés de la question de la criminalité organisée et plus récemment des années de plomb.
Il ne saurait être question de « naturaliser » une quelconque disposition de l’Italie pour la violence pas plus qu’on ne saurait essentialiser ses différentes manifestations, chacune étant le produit de contextes politiques, sociaux et parfois régionaux bien spécifiques, impliquant des acteurs de nature différente.
Sans ignorer une telle pluralité, cette table-ronde, première initiative d’une série de rencontres, vise à considérer ces violences dans une perspective diachronique et transversale, en se situant du point de vue de leur impact sur les processus démocratiques. L’Italie sera le cadre principal mais non exclusif d’une réflexion méthodologiques sur les catégories et les outils permettant de penser et d’historiciser la violence.
 
 
Programme

Contact : matard-bonucci@orange.fr

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