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  • Journée d’études organisée par l’école doctorale sciences sociales et coordonnée Jacques GUYOT - CEMTI

    JPG - 272.6 ko
    Affiche

     

    Samedi 14 mai 2011
    de 9h30 à 13h00
    Bâtiment D - Salle D003

     

     

     

    David Pucheu, Université de Poitiers

     
    Genèse de la notion de réseau

     
    Si Armand Mattelard, à l’instar de Pierre Muso, a raison de voir en la personne de Saint Simon l’un des architectes de la notion de réseau, la pensée saint-simonienne ne peut suffire à expliquer la centralité de cette notion aux consonances idéologiques dans les discours contemporains qui animent le développement de la « société de l’information ». Comme l’affirmait Mattelart lui-même : c’est l’Amérique « qui a accouché de l’idéologie de la communication et fait du réseau le principe organisateur de la société ». 

     
    Cette contribution propose d’interroger la genèse de la notion de réseau sous les latitudes du continent Nord Américain où la pensée saint-simonienne n’a connu qu’une faible influence (c’est même, aux dires de Muso, l’expérience américaine qui a inspiré en grande partie les travaux du père de l’ingénierie civile). Non seulement la notion de réseau siège au centre du discours cosmogonique de la société états-uniène sur elle-même mais elle accompagne également le développement du « système technologique » de la nation : modèle archétypale d’une « nouvelle » société dont l’articulation réticulaire sera assimilée à une véritable « seconde création » du monde initiée par les Etats-Unis d’Amérique.“

     
    Bernhard Rieder, Université Paris 8

     
    La théorie des graphes appliquée aux faits humains : entre représentation et intervention

     
    La deuxième moitié du 20e siècle a connu un essor continu de l’application de modèles et méthodes issues de la théorie de graphes à l’analyse des faits humains. Les études des réseaux sociaux et des réseaux de citation entre publications figuraient parmi les premiers champs de travail. C’est notamment dans le domaine de la scientométrie que l’ambiguïté du projet devient visible : en allant de la représentation à l’intervention (Ian Hacking), les graphes se transforment en classements et servent à la fois à la production de connaissances et à la prise de décisions administratives. L’immense intérêt que suscitent ces méthodes depuis l’émergence de l’Internet justifie une analyse critique.

     
    Sarah Labelle, Université Paris 13

     
    Formes des traces et enjeux interprétatifs sur les réseaux sociaux

     
    La problématique serait : dans quelle mesure est-on invité à avoir une activité d’interprétation lors de proposition de lien dans des messages courts ? Il s’agirait de réfléchir et de comprendre ce que ces invitations à suivre des liens sont. Sont-ils des documents secondaires qui enregistrent quelques indications minimales sur des documents longs ? Sont-ils des objets qui permettent de se souvenir, d’entretenir la mémoire ? C’est une approche sémio et documentaire des RS (plutôt concentré sur twitter, à vrai dire)."

     

     

     

    Contact :

    mireille.morvan@univ-paris8.fr  

    01 49 40 73 63

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