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  • Master Politique transnationale

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    Domaine : Sciences humaines et sociales

    Mention : Science Politique

    Parcours :

    • Diversités, discriminations et représentations
    • Politique transnationale

     

    Responsables de la mention et des parcours : Audrey MARIETTE, Laurent JEANPIERRE

    Responsables des spécialisations : Audrey MARIETTE, Laurent JEANPIERRE

    UFR de rattachement : Textes et Sociétés

    Secrétariat  : Bât. B2, salle 333 - Tél. 01 49 40 70 75

    Courrier électronique : master-scpo@univ-paris8.fr

    Site Internet : www.ufr-textes-et-societes.univ-paris8.fr/Science-politique

     

     

    OBJECTIFS DE LA FORMATION ET COMPETENCES VISEES

    La mention « Science politique » fournit aux étudiants des compétences opératoires pour comprendre les logiques et les effets des divisions et des inégalités structurant nos sociétés au niveau infranational comme supranational, et pour intervenir professionnellement dans ces domaines. Qu’il s’agisse de désamorcer les tensions ou les phénomènes d’exclusion issus de mécanismes de discrimination (sociale, raciale, sexuelle etc.) ou de s’attaquer aux déséquilibres, lourds de conséquences, marquant les relations transnationales, la connaissance des phénomènes sous-jacents acquise accumulée au sein de la formation, comme celle des instruments d’action existants (et de leurs éventuels effets pervers), constitueront la clé de la reconnaissance professionnelle de nos diplômés.

    La mention dans son ensemble traite de la question du « gouvernement des différences », qui fait l’originalité de la formation et le lien entre les deux parcours « Diversités, discriminations et représentations » et « Politique transnationale ». Les dimensions davantage locales ou nationales tenant aux questions de discriminations, de gestion des diversités de populations et d’enjeux de représentation politiques de ces dernières font les objets de « Diversités, discriminations et représentations ».

    Les compétences transmises par le parcours « Diversités, discriminations et représentations » concernent en particulier le diagnostic des enjeux propres à chaque organisation (collectivités territoriales, administration centrale, associations, entreprises etc.) sur la question des discriminations, et leur évolution dans le temps. Cela implique le repérage des réseaux formels et informels de l’action locale et leurs rapports avec les politiques publiques de lutte contre les discriminations. Nos diplômés seront ainsi qualifiés à élaborer et à conduire des études, des diagnostics, des évaluations, et à piloter la mise en œuvre de dispositifs publics d’intervention.

    Le parcours « Politique transnationale », aborde l’internationallocal sous l’angle des coopérations décentralisées et des rapports entre sociétés et fractions de sociétés nationales et place au cœur de la question des mobilités, des circulations d’idées et de groupes, des relations de pouvoir entre différents types d’entités politiques à différents niveaux d’opération.

    Il vise à poser les problématiques et les évolutions récentes des relations internationales et transnationales en intégrant à l’analyse la diversité des acteurs (gouvernements à l’échelle nationale, régionale ou locale, organisations internationales, acteurs de la société civile) et des enjeux (dynamiques démocratiques, coopération, sécurité collective, reconfiguration de souveraineté, gestion de biens communs mondiaux). Il s’agit d’analyser les nouvelles modalités de gouvernement, de régulation et de gestion appliquées aux domaines de la coopération décentralisée, des politiques de développement, des droits humains et des migrations pour développer des diagnostics ciblés. L’objectif est de permettre à nos diplômés d’élaborer, conduire et évaluer des programmes dans ces domaines.

     

    FORMATION CONTINUE

    Quel que soit votre statut (salarié, demandeur d’emploi, professionnel libéral…) ce diplôme peut être suivi en formation continue.

    Conseils pour le financement, devis et suivi administratif auprès de la Direction de la formation, par mail à info-df@univ-paris8.fr ou sur www.fp.univ-paris8.fr

     

    POURSUITES D’ETUDES ET DEBOUCHES PROFESSIONNELS

    Les deux parcours visent à part égale une professionnalisation dans et par la recherche. Cette orientation est autant pertinente pour les étudiant-e-s cherchant une insertion professionnelle immédiate que pour ceux qui s’orientent davantage vers des métiers de la recherche. L’adossement du M2 aux équipes de recherche du CRESSPA (Labtop, CSU et GTM) ou au laboratoire LEGS, assure la possibilité d’une poursuite en doctorat pour un certain nombre des étudiant-e-s de chaque parcours, ayant validé un mémoire de recherche avec mention TB. En fonction de l’objet de recherche privilégié par chaque étudiant-e et du laboratoire d’accueil dont il pourrait en conséquence se rapprocher, l’école doctorale concernée pourra être soit l’ED Pratiques et théories du sens (Labtop-CRESSPA ou LEGS) soit l’ED de Sciences sociales (CSU-CRESPPA et GTM-CRESPPA). La poursuite des études en doctorat est conditionnée – après l’obtention du diplôme de Master – à l’approbation, non seulement d’un directeur de thèse, mais également du laboratoire concerné et de l’ED correspondante.

    Le parcours « Diversités, discriminations et représentations » vise de nouveaux métiers en développement autour des questions de discriminations (sur la base de l’origine, de la race, du genre, de l’orientation sexuelle, de la religion, d’inégalités économiques, etc.), de parité, de nouvelles formes de participation politique (dispositifs de démocratie dite participative), de harcèlement ou de discriminations au travail, de gestion de « populations vulnérables » (handicap, maladie, vieillissement, etc.). Les types de postes sur lesquels la formation débouche sont, entre autres, chargé de mission dans ces domaines (droits humains, discriminations, diversité, égalité des chances…), formateur dans les mêmes domaines, chargé ou chef de projet relatif à ces questions, responsable (ou adjoint) de service s’occupant des relations humaines et sociales dans une organisation donnée, consultant/conseiller intervenant dans ces domaines au sein d’entreprises ou d’institutions publiques, chargé d’études et d’enquêtes sur ces questions.

    Le parcours « Politique transnationale » s’oriente vers des nouveaux métiers en lien avec les conséquences politiques, sociales, culturelles, écologiques et économiques de l’intensification des échanges et circulations à l’échelle mondiale, prenant en compte l’impact complexe de ces phénomènes aux niveaux locaux, régionaux, nationaux et transnationaux. Il s’agit en particulier de formes de professionnalisation et d’expertise associées à l’émergence de nouveaux dispositifs démocratiques, des institutions de régulation, des politiques publiques, des modalités de coopération comme celles de la coopération décentralisée, et des instruments de gestion et d’évaluation dans lesquels les technologies d’information et de communication jouent souvent un rôle fondamental. Les types de poste sur lesquels la formation débouche se situent dans une large gamme d’institutions, allant des instances administratives et gouvernementales aux organismes parapublics, organisations non-gouvernementales et entreprises. Ces organismes peuvent se situer à toutes les échelles, des collectivités locales jusqu’aux institutions internationales et plateformes transnationales. Les métiers visés sont notamment : chargé de mission dans une diversité de domaines (dynamiques migratoires, défense des droits humains, politiques publiques, politiques de coopération décentralisée, action humanitaire, etc.), formateur dans ces domaines, chargé ou chef de projet sur ces questions, consultant conseiller pour les entreprises, organisations non-gouvernementales, institutions publiques ou para-publiques, chargé d’études et d’enquêtes relatif à ces questions et chargé de communication.

    Outre les métiers spécifiques aux spécialités préparées, le master peut également conduire à l’exercice des métiers traditionnellement accessibles à l’issue d’une formation en science politique : auxiliariat du travail politique (assistant politique, assistant d’élu, concours d’attaché parlementaire) local, national ou européen ; métiers du conseil politique ; postes dans des organisations représentatives (professionnelles et syndicales, partisanes), des associations, des ONG ; métiers des études et des enquêtes politiques ; journalisme spécialisé et activités rédactionnelles.

     

    CONDITIONS D’ACCES

    L’accès en master est possible :

    • pour les titulaires d’une licence de Science politique, Sociologie, Histoire, Philosophie, Information-communication, Science de l’homme, Anthropologie, Ethnologie, Géographie, Sciences de l’éducation (accès en master 1)
    • pour les titulaires d’un master 1 de Science politique, Sociologie, Philosophie, Géopolitique, de l’IEE, avec mineure en science politique de préférence (accès en master 2)
    • par validation des études, expériences professionnelles ou acquis personnels (décret 2013-756 du 19 août 2013) : accès sans avoir le diplôme requis, compte tenu des études, des acquis personnels et des expériences professionnelles.
    • par validation des études supérieures accomplies, notamment à l’étranger

     

    CRITERES D’ADMISSION A L’ENTREE DU MASTER

    Il sera apprécié :

    • le niveau académique du candidat (l’ensemble du parcours sera pris en considération)
    • les raisons pour lesquelles le candidat souhaite intégrer le master et ses éventuels projets de recherche ou de stage
    • le parcours du candidat

    Cette appréciation sera fondée sur l’examen du dossier comprenant :

    • les relevés de note en licence
    • une lettre de motivation précisant les raisons pour lesquelles le candidat souhaite intégrer le master et ses éventuels projets de recherche ou de stage
    • un CV présentant le parcours du candidat (la formation, les stages, les expériences professionnelles ou personnelles telles que le bénévolat, etc.)

    Nombre de places : M1 : 80 - M2  : 80

     

    MODALITES D’ADMISSION POUR L’ANNEE 2017-2018

    Dossier électronique de candidature à télécharger sur le site de l’université www.univ-paris8.fr rubrique « Inscriptions » dès le mois de mars 2017, et à retourner au secrétariat du département de science politique avant juin 2017 (voir les dates et modalités précises sur le site du département).

     

    ORGANISATION ET CONTENU DE L’ENSEIGNEMENT

    Le parcours « Diversités, discriminations et représentation » se subdivise en deux spécialisations :

    • « Luttes contre les discriminations » qui propose un angle d’approche original des phénomènes de discrimination, ainsi que des initiatives et des politiques destinées à les combattre. Les étudiant-e-s sont familiarisé-e-s avec les outils politiques, juridiques, et discursifs de lutte contre les discriminations de toutes sortes (raciales, selon le sexe, l’orientation sexuelle, la religion etc). Ils et elles sont aussi amené-e-s à réfléchir à la mobilisation d’outils ou à la mise en œuvre de démarches concrets d’intervention, ainsi qu’aux stratégies de l’action publique – leurs enjeux, leurs difficultés, leurs limites - à l’occasion d’un cours où interviennent des experts, des professionnels mais aussi des militants. Ce parcours débouche sur des postes dans des organisations aussi bien privées que publiques, orientés vers le traitement des enjeux de diversité, d’inégalités/d’égalité des chances, de lutte contre les exclusions (chargés de mission, consultants).
    • « Représentation et performance politique » qui éclaire les mutations contemporaines de l’ordre démocratique. Elle s’intéresse en particulier à deux dimensions saillantes dans les politiques d’aujourd’hui : la question de la gestion politique des corps et les débats éthiques qui l’entourent (dans les domaines de la bioéthique et des politiques sexuelles ou familiales, de l’émergence de « populations vulnérables » [handicap, vieillissement etc.], de la bientraitance des corps au travail) ; la question des inégalités d’inclusion et de participation citoyennes, enjeux de mobilisations civiques (dénonçant des injustices ou des défaillances dans la représentation politique) mais aussi objets de mises en scène, en mots et en images, dans l’espace public, notamment de la part des politiques eux-mêmes. Cette spécialisation débouche, outre sur la poursuite en doctorat, sur l’occupation de postes consacrés au traitement de ces problèmes (gestion des « nouvelles vulnérabilités, promotion de dispositifs innovants de participation démocratique…), dans des institutions aussi bien locales que nationales.

    Le parcours « Politique transnationale » est subdivisé en 2 spécialisations :

    • « Enjeux de coopération et rapports Nords/Suds » qui propose un angle d’approche original des phénomènes de coopération en les replaçant dans le contexte historique et sociologique plus large des relations entre pays du Nord et pays des Suds. Elle offre les outils nécessaires à une insertion dans les réseaux de coopération contemporains, dans le cadre d’institutions nationales et internationales ou d’ONGs. Il permet de situer les modèles actuels de développement par rapport à d’autres modèles ayant déjà été expérimentés. Il débouche notamment sur des métiers de chargé de mission dans une diversité de domaines (dynamiques migratoires, défense des droits humains, politiques publiques, politiques de coopération décentralisée, action humanitaire, etc.). Il intègre des postes dans une large gamme d’institutions, allant des instances administratives et gouvernementales aux organismes parapublics, organisations non-gouvernementales et entreprises. Ces organismes peuvent se situer à toutes les échelles, des collectivités locales jusqu’aux institutions internationales et plateformes transnationales.
    • « Relations transnationales » qui vise à cartographier la structure des relations transnationales contemporaines, à mieux saisir les interactions entre la société transnationale et les institutions internationales, l’institutionnalisation de la sphère transnationale. Ces enjeux sont saisis dans leurs différentes dimensions, culturelles, religieuses, économiques, sécuritaires, migratoires et environnementales. Ce parcours débouche, outre sur la poursuite en doctorat, sur l’occupation de postes consacrés au traitement de ces nouveaux enjeux dans des institutions et des organisations aussi bien locales, transnationales que nationales.

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    Organisation et contenu des enseignements du master Science politique

     

    MODALITES DE CONTROLE DES CONNAISSANCES

    Master 1

    Chaque enseignement suivi fait l’objet d’une évaluation notée, à l’aide de 2 notes minimum dont au moins un écrit. Deux sessions sont proposées (janvier et mai / juin).

    Méthodes et Tutorat du mémoire : pas de session de rattrapage.

    Cours de langues : les règles du département de langues concerné s’appliquent.

    Mémoire, sous la direction d’un-e enseignant-e du département : rédaction et rendu personnalisé.

    Master 2

    Sauf dans les séminaires de recherche du Master et des laboratoires associés, la validation s’obtient en principe à l’aide de deux notes. Les modalités de contrôle dépendent du contenu scientifique des enseignements. Deux sessions sont proposées (janvier et mai / juin ou septembre pour les mémoires - sauf séminaires et tutorat du mémoire pour lesquels il n’y a pas de rattrapage).

    Mémoire de recherche ou mémoire de stage, sous la direction d’un-e enseignant-e du département : rédaction et soutenance.

    En Master 1 et 2, deux sessions d’examen sont proposées (janvier et mai / juin - sauf séminaires, méthode et tutorat du mémoire).

    Un aménagement de la validation est prévu pour les étudiant-e-s en situations particulières : tiers-temps pour les étudiant-e-s handicapé-e-s (en coordination avec la cellule handicap) ; possible dispense de la note de mi-semestre pour les étudiant-e-s salarié-e-s et les sportifs/ives de haut niveau (sauf pour les cours de méthode et de tutorat).

     

    ECHANGES INTERNATIONAUX

    Le Master valorise et encourage fortement la mobilité internationale étudiante et enseignante semestrielle ou annuelle (et reçoit également un nombre conséquent d’étudiant-e-s venant à travers les programmes Erasmus, Micefa, Crepuq, ou dans le cadre des accords bilatéraux entre l’université Paris 8 et ses partenaires). Ces échanges sont organisés et validés dans le cadre de la formation.

    Echanges institutionnalisés :

    Europe :

    Allemagne, Berlin : Université Humboldt de Berlin ; Allemagne, Brême : Université de Brême ; Espagne, St Jacques de Compostelle : Université St Jacques de Compostelle ; Espagne , Barcelone : Universidad Autonoma de Barcelona ; Grèce, Mythilene (Lesbos) : University of the Aegean ; Island, University of Iceland ; Italie, Florence : Université de Florence ; Italie, Rome : La Sapienza Roma et Roma Tre ; Italie, Turin : Universita degli studi di Torino ; Lithuanie, Kaunas : Vytauto Didziojo Universitetas ; Pologne, Wroclaw : Dolnoslaska Szkola Wyzsza Wroclaw ; Turquie, Istanbul : Université Galatasaray ; Turquie, Ankara : Université Hacettepe.

    Accords hors Europe :

    En plus des échanges MICEFA et CREPUQ, nous avons des accords avec les départements de science politique de l’Université de Sao Paulo au Brésil, de l’Université Santiago du Chili, de l’Université Brown (Etats-Unis, Providence), de USC (University of Southern California, Etats-Unis), de l’Université de Boston (Etas-Unis, Boston) et de l’Université autonome Benemerita de Puebla (Mexique).

     

    ADOSSEMENT A LA RECHERCHE

    CRESPPA (UMR 7217) (www.cresppa.cnrs.fr) :

    Equipes associées à la formation :

      • Institut des sciences sociales du politique (ISP, UMR 8166 du CNRS-ENS de Cachan)
      • Groupe de sociologie politique et morale (GSPM, EHESS/CNRS)
      • Réseau RING de recherche sur le genre (Université Paris 8)

     

     

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    Fiche compétences du master Politique Transnationale

     

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