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  • Support, cadre, contour

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    Demi-journée d’étude organisée par le laboratoire esthétique, sciences et technologies du cinéma et de l’audiovisuel (EA 2302 ESTCA)




    Le samedi 20 avril 2013

    de 13 h à 17 h 30
    Salle de projection A1 181 "Bleu, nuit tropical" (1er étage du bâtiment A)

     

     

     

    Suite de six conférences avec morceaux choisis dans les oeuvres cinématographiques de Michelangelo Antonioni, Ingmar Bergman, Luis Buñuel, Federico Fellini, Peter Greenaway, Werner Herzog

     

    Support, cadre, contour : s’agissant de l’appréciation d’impuretés artistiques, d’hybridations et aussi d’échos avec d’autres oeuvres cinématographiques, les notions de support, de cadre et de contour doivent s’entendre en différents sens, valant pour les
    événements visibles sur la surface comme composants de phénomènes perceptifs, mais aussi comme ce qui renvoie aux parts plus enfouies ou invisibles d’un espace mental. On sait qu’un courant de l’art du XXe siècle, dans le champ des arts plastiques, se désignait avec le couple notionnel « support/surface » – La surface envisagée ici c’est, au premier chef, l’écran mais aussi un fragment tel qu’il se donne à voir, par exemple dans la fresque
    ruinée du Satyricon de Fellini, vestige mural encore debout et qui surplombe la mer, conférant une présence d’autant plus forte aux personnages qui la peuplent que paradoxalement redoublée dès lors que certains d’entre eux en ont disparu. Dans cet exemple, le support c’est aussi le sol, le rivage méditerranéen d’où la fresque
    reçoit son assise. Le cadre renvoie évidemment aux multiples surcadrages systématisés, pour ne considérer que le film Meurtre dans un jardin anglais, par Anthony Higgins, l’artiste fictionnel, lorsqu’il recourt à une trame quadrillée montée sur châssis
    pour dessiner. Mais les façons de segmenter et d’entourer sont multiples car le cadre se dit aussi d’une situation, d’un décor, et peut même s’employer comme cadre événementiel – Quant au contour, il renvoie aussi à diverses trajectoires, circulations,
    tours et détours et peut-être aussi celui d’une cosa mentale. Nul doute que, sur le versant subjectif, s’ajoutant à diverses traces, ou s’y superposant, les diverses lignes de cheminement sont aussi celles de tours, détours ou retours où se croisent tout autant manifestations visibles que disparitions ou réapparitions métamorphosées.

     

     

     

    Contact : Patrick Louguet à cinema@univ-paris8.fr
    Entrée libre

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