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Que font nos étudiants ? (avec commentaires)

de Paquita NAUD, Licence de Lettres (L3)

« Nevermind » Mai 68 ?

C’était hier. Qui s’en souviens ?

suite : c_etait_hier.pdf

1 Commentaire

  1. Didier de Nantes a écrit,

    2/03/2007

    mai 68, analyse d’un « survivant» 

    Voilà, j’ai pu m’imprégner de la vision trousse d’école mais où donc ai je foutu cette satanée calculatrice ?

    L’agglomérat de la pensée bien pensante mais à corps défendant, de
    monsieur tout un chacun, le lambda qui se positionne quand même à la
    onzième place de cet alphabet prometteur d’une langue moderne où la
    liberté d’expression s’accoquine au vilain gros mot pour démontrer
    justement ce que ci dessus , se trouve pêle-mêle entre le crayon et la
    gomme .

    La fameuse ou fumeuse, encore une censure qui ne partira pas en fumée,
    liberté d’expression.

    Interdit d’interdire devient la corolle blanche du dictame qui
    enflammera par son essence l’imagination débridée d’une intelligentsia
    du tout Paris réuni à la Sorbonne et que l’on portera a la boutonnière,
    symbole du leitmotiv d’une nouvelle négation. « Etudiant poil aux dents ».
    Dis moi cela veut dire qu’il est autorisé d’autoriser qu’il faille
    construire des barricades de pavés pour se retrouver à la plage ?

    Que l’imagination débridée va arrondir nos fins de mois cultures-réelles ?

    La liberté d’expression effectivement se traduira aussi par la
    délivrance de l’acte et de l’accouplement tout azimut des corps et des
    idées.

    Libertas, ton heure de gloire est arrivée et Georges la fredonne si bien
    que ton évocation suffit à trancher les liens de la servitude et exonère
    la stagnation d’une jeunesse désoeuvrée en mal de reconnaissance.

    A nous les fruits interdits de la surconsommation et de la destruction
    massive de l’environnement.

    Oui, on ne réagit plus ?

    Nous sommes sclérosés par les trente glorieuses, gavage systématique du
    pouvoir d’achat pour nos chères petites têtes blondes qui dégueulent
    leur obésité sur le sol vitrifié d’un bien être social « profitons z’ en
    tant qu’ ça dure ».

    Que voulez vous de plus génération pourrie gâtée ? Quel mal ronge votre
    insatisfaction d’avoir tout possédé si ce n’est la frustration de ne pas
    avoir acquit l’essentiel ?

    Sommes nous encore en adéquation avec notre évolution ?

    Démographie asphyxiante où la femme nous étouffe de son désir de
    maternité insatiable, ultime but hormonale de la reconnaissance de son
    Œuvre. Usine vaginale de la procréation ne vois tu pas que
    l’indifférence vient de la non différence. Tu vomis ta propre chair sur
    l’étal de la destruction massive de la sur production formatée.

    Quand je te rencontre je vois le reste de l’humanité dans le miroir de
    tes yeux car tu portes les lentilles de l’uniformité. Tu souffres car tu
    ne sais plus comment te distinguer.

    La révolution c’est aussi une re-évolution mais comment comptes tu te
    métamorphoser pour transcender ta condition ?

    Qui t’empêchera de polluer Gaia de tes défécations malodorantes et
    celles des couches culottes des usines qui déversent leurs urines
    méphistophéliques des produits manufacturés pour ton bon plaisir.

    Oh Mère Divine donne nous le courage de nos opinions et de nos actes et
    aide nous à revenir vers toi et panser tes (nos) blessures.

    Chacune de tes souffrances nous détruit un peu plus et ton agonie
    deviendra notre sépulcre.

    Qu’il est difficile d’abandonner le luxe et le lucre pour un aléatoire
    retour aux sources.

    Mais j’y pense soudain quand elle sera tarie comment s’abreuvera t on ?

    Oui c’est vrai on peut tout faire péter et espérer repartir à zéro et
    tout reconstruire dans un monde meilleur qui correspondra à l’attente
    d’une majorité de « souffre anonymat » qui instaurera une vrai
    démo(virtuelle)cratie en attendant d’acheter le jeu complet qui les
    promulguera maître d’un nouveau monde.

    Cherches tu comme le phénix à renaître de tes cendres ?

    Tu parles politique mais la politique, elle, ne parle jamais d’amour.

    Ne recherches tu donc pas l’amour.

    Oui c’est bien ringard tout comme mai 68 et le Ché et ce pauvre Claude
    François, lui qui avait tout pour vivre heureux.

    Ils nous enquiquinent ces « has been » avec leur pseudo révolution qui
    at stigmatisé toute une génération.

    Eux les résidus des testicules de la seconde guerre mondiale et qui par
    mimétisme ont eu la leur (de guerre) rien que pour clouer le bec à tous
    ces réacs et aussi histoire de démontrer aux générations passées et
    futures que seule l’élite peut se permettre une révolution.

    L’élite maintenant effectivement est bien nantie et la relève ne pense
    qu’à prendre sa place mais la grande muraille des capitaux s’est
    fortifiée et le trésor factice.

    Allez continue à t’en mettre plein l’estomac de tes frustrations il n’y
    a pas de médicamentation pour ce genre d’ulcère.

    Tu m’as demandé ce que j’en pensais en quelques mots : c’est fait.

    Tout est survolé et bien traduit, le style libéré, agréable et la question posée.

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