• lien vers la page d'acceuil
  • Site de Paris 8 en anglais
  • Site de Paris 8 en allemand
  • Site de Paris 8 en arabe
  • Site de Paris 8 en chinois
  • Site de Paris 8 en espagnol
  • Site de Paris 8 en russe

Vous êtes ici : Accueil >RECHERCHE >Les équipes de recherche >Les équipes d’accueil (...) > EA 2027 : Laboratoire de psychopatho
  • EA 2027 : Laboratoire de psychopathologie et de neuropsychologie

    • Enregistrer au format PDF
    • Imprimer cet article
    • Envoyer cet article par courrier électronique
    • Agrandir le texte
    • Restaurer la taille normale
    • Réduire la taille du texte
  • Directeur : Alain Blanchet

    Site Internet : http://lpn.paris8.free.fr/

     

    Université Paris 8
    UFR psychologie
    2 rue de la Liberté
    93526 Saint-Denis Cedex

    Tél. : 01 49 40 64 69
    Fax : 01 49 40 64 73

     

     

    AXES THEMATIQUES DE L’EQUIPE DE RECHERCHE EN PSYCHOLOGIE CLINIQUE

     

    L’équipe développe des recherches coordonnées ayant pour objectif de mettre en évidence les liens entre la cognition et des fonctionnements neurobiologiques. La psychopathologie théorique et les recherches cliniques appliquées à différents troubles psychologiques ou neurologiques constituent l’essentiel de ces recherches. De 2002 à 2007, les membres de cette équipe (11 statutaires dont 4 HDR HDR Habilitation à diriger des recherches. ) ont publié 107 livres, chapitres de livres, articles dans des revues indexées (dont 7 soumis) et dans des actes à comité de lecture soit une moyenne de près de 2 publications par an et par chercheur. Les trois axes sont les suivants : « Psychopathologie théorique et clinique », «  Neuropsychologie clinique » et « Corrélats neurobiologiques de la communication normale et pathologique ».

     

     

    PSYCHOPATHOLOGIE THEORIQUE ET CLINIQUE

     

    Des recherches sont menées en association étroite entre analyse conceptuelle, méthode clinique et méthode expérimentale. Articulation avec d’autres équipes : collaboration multiples avec des chercheurs d’autres sous-disciplines de la psychologie (psychologie cognitive, psychologie sociale, neuropsychologie…) et d’autres disciplines (psychiatrie, philosophie). Enjeux directs : compréhension et prise en charge des troubles psychiques. Ces recherches portent sur la psychopathologie élémentaire des représentations et affects et l’épistémologie de la psychopathologie.

     

    Psychopathologie théorique

    L’impulsion théorique donnée par Plagnol (Plagnol, 2004) constitue un champ important et stimulant pour les recherches menées dans l’équipe, en particulier, sont abordés :

    1. La notion de fonction en psychologie et en psychopathologie : contribution à l’Action Concertée Incitative « La notion de fonction dans les sciences humaines, biologiques et médicales, pilotée par l’IHPST (UMR UMR Unité mixte de recherche.
      C’est une unité de recherche constituée par accord au minimum tripartite
      entre le ministre de l’éducation Nationale, de l’enseignement supérieur
      et de la recherche, un grand organisme de recherche, et un
      établissement d’enseignement supérieur à l’occasion d’un contrat
      quadriennal de recherche.
      8590, CNRS CNRS Centre national de la recherche scientifique -Paris 1-ENS ENS Ecole normale supérieure ) ».
    2. La Navigation virtuelle dans un espace de représentation (e.g., organisation de sessions interdisciplinaires sur la réalité virtuelle au prochain congrès de la Société Française de Psychologie).
    3. L’espace agoraphobique (en collaboration avec C. Mirabel-Sarron, hôpital Sainte-Anne).

     

     

    Psychopathologie clinique

    Les champs cliniques concernés portent sur la famille, le handicap et la psychose.

     

    La famille

    Les recherches de Pierre Angel (Angel & Schilte, 2005) rendent compte de l’état des connaissances dans le domaine des souffrances dans la famille et de la psychopathologie familiale. Montre la complexité des enjeux épistémologiques, cliniques, thérapeutiques et mêmes politiques de l’ensemble des troubles affectant le comportement de la structure familiale.

     

    Le handicap

    La psychopathologie, le handicap psychique et l’insertion socio-professionnelle (dans le cadre d’un appel d’offres de la MIRE-DREES, Ministère de l’Emploi et Ministère des Solidarités, projet coordonné par B. Pachoud, Paris 7).

    La psychose

    1. Les effets psychologiques de l’annonce du diagnostic de schizophrénie. Etude qualitative auprès de parents dont l’enfant a été diagnostiqué schizophrène : repérage des premiers signes, vécu de la maladie, impact de l’annonce.
    2. La qualité de vie des patients schizophrènes (en collaboration avec l’Unité de recherche secteur 93G03 de Ville-Evrard dirigée par le Dr Dominique Januel).
    3. Le premier épisode psychotique (en collaboration avec le pôle de psychiatre de Lagny sur Marne) : étude de cohorte et suivi longitudinal d’une population de patients hospitalisés pour des signes psychotiques ou signes d’atypicité (évaluation de l’état clinique, de la qualité de vie, de la conscience des troubles et des plaintes subjectives, de la reconnaissance des émotions) (Castillo, 2004).

     

     

    NEUROPSYCHOLOGIE CLINIQUE

     

    Emotion et fonctionnement cognitif en neurologie et neurotraumatologie
    Collaboration avec l’équipe de la Fédération de Neurologie (Pr Lyon-Caen et Pr Meininger) à l’hôpital de la Salpétrière et avec le service de neurochirurgie de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Pr Tadié, Président de l’Institut de la Moelle et du Cerveau : IRME).

    Le principal axe de recherche concerne la psychologie des émotions et de l’affectivité (Montreuil & Bungener, 2005), le lien avec les troubles cognitifs et leur répercussion sur la qualité de vie, dans les affections neurologiques telles que sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique et traumatismes crânio-cérébraux (TCC).

    La passation des protocoles expérimentaux (outils neuropsychologiques et psychopathologiques) se fera parallèlement à l’imagerie cérébrale (I.R.M.) pour l’étude multicentrique chez 200 TC. Ce champ est en pleine évolution. Il bénéficie d’une part de l’essor des neurosciences et, d’autre part, du développement de l’approche psychologique dans la prise en charge des patients cérébro-lésés. Les conséquences comportementales des lésions cérébrales sont encore mal connues et, actuellement, il n’existe pas de traitement curatif.

    Qualité de vie, dépression et fatigue dans les affections neurologiques

    1. Achèvement en 2007 de la validation, débutée en 2000, d’une échelle internationale (14 pays, 11 langues) de qualité de vie pour des traumatisés crâniens, avec les sociétés savantes suivantes : EBIS (European Brain Injury Society) EBBS (European Brain and Behavior Society) EMN (Euroacademia Multidisciplinaria Neurotraumatologica) NBIRTTF (National Brain Injury Research Treatment and Training Foundation USA). Collaboration avec le coordinateur français de l’étude (Pr Truelle, hôpital de Garches, service de Médecine Physique et Réadaptation du Pr Azouvi).
    2. Etude QUALISEP, multicentrique nationale sur la dépression, la fatigue et la qualité de vie de 400 patients SEP traités par un immunosuppresseur, dans le cadre d’une recherche avec les laboratoires TEVA pharma, directeur médical : Dr Allouche. Responsables scientifiques : M.Montreuil, Pr de psychologie et T.Moreau, Pr de neurologie à Dijon. Collaboration : Dr Chassany, (Département de la recherche clinique et du développement à l’hôpital Saint-Louis).

     

    Pour 2007, un projet d’étude en psychologie de la santé, sur la sclérose latérale amyotrophique, se dessine, en lien avec un laboratoire pharmaceutique.
    Les études citées permettent à 4 doctorants de psychologie de Paris 8 d’intégrer les recherches.

     

     

    CORRELATS NEUROBIOLOGIQUES DE LA COMMUNICATION NORMALE ET PATHOLOGIQUE

     

    Stratégies de traitement du contexte sémantique chez les patients schizophrènes

     

    La question fondamentale abordée au cours de cette période d’activité de recherche a été celle du rôle joué par le contexte langagier littéral ou imagé dans l’organisation de la pensée chez le sujet sain et dans la désorganisation de la pensée chez les patients schizophrènes (Laurent et al., 2002). L’enjeu de ce travail de recherche est une meilleure compréhension des anomalies cognitives sous-tendant les troubles du langage dans la schizophrénie permettant d’élaborer des stratégies de remédiation cognitive efficaces (Kostova et al., 2005). Le projet de recherche déjà mis en place a pour objectif d’étudier, au moyen de la méthode des potentiels évoqués cognitifs (PEC), deux stratégies qualitativement différentes de traitement du contexte sémantique chez les patients schizophrènes et les sujets schizotypiques.

     

    Liens entre altérations cognitives liées à l’âge et altérations cérébrales

    L’étude des liens entre altérations cognitives liées à l’âge et altérations cérébrales est le problème central traité par notre équipe (Picq, 2007). Une des retombées espérées est la mise au point d’une méthode de diagnostic précoce de certaines démences basée sur l’IRM. Ce projet est réalisé en collaboration avec le Laboratoire U759 INSERM/Institut Curie et URA CEA-CNRS 2210, Orsay, équipes spécialisées dans le développement et la réalisation de différents protocoles d’imagerie cérébrale et ayant une grande expertise neuropathologique et histologique appliquée aux pathologies cérébrales. Par ailleurs, le laboratoire CNRS UMR 5156, Brunoy, équipe gérant l’élevage des animaux est également impliqué dans l’étude, possédant une grande expertise pour l’étude des facteurs métaboliques et neuroendocriniens chez le microcèbe.

     

    Psychophysiologie de l’attachement

    En collaboration avec R. Miljkovitch (Professeur des Universités, à Paris 10), Les auto-questionnaires et les entretiens semi structurés représentent à l’heure actuelle les seuls outils destinés à évaluer les styles d’attachement à l’adolescence et à l’âge adulte. Cependant, malgré leur intérêt, ces outils ne sont pas toujours discriminatifs. Des recherches en psychophysiologie de l’attachement mettent en évidence une corrélation entre les styles d’attachement et les réactions physiologiques. En outre, ces travaux montrent que certaines réponses émotionnelles qui restent ‘invisibles’ au niveau comportemental deviennent ‘visibles’ au niveau physiologique (notamment concernant les sujets évitants) (Dozier & Kobak, 1992)

    Les mécanismes contribuant au renforcement des affects négatifs dans la dépression

    Nous avons poursuivi les travaux engagés sur le thème des corrélats neurobiologiques de la communication (verbale, para-verbale et non-verbale) (Lambert, 2006), notamment chez des patients dépressifs en situations émotionnellement contrastées (Thèse venant en soutenance de Stella Paraskeva). La confrontation des données neurophysiologiques aux résultats de l’analyse du discours des patients déprimés confirme l’hypothèse d’une implication déterminante de l’hémisphère droit dans l’expression des troubles dépressifs et met en évidence l’existence de mécanismes contribuant au renforcement des affects négatifs (hémisphère droit) aux dépens des affects positifs (hémisphère gauche).

    Evaluation des effets des processus psychothérapeutiques

    Les études montrent que l’efficience thérapeutique est davantage expliquée par la relation que le professionnel établit avec son patient que par l’application d’une technique particulière (Lamboy et al., 2005). Ainsi, ce sont des facteurs non spécifiques, inhérents à toute relation humaine qui permettent d’expliquer les effets positifs de toute thérapie. Le travail de recherche est mené à partir de corpus d’entretiens thérapeutiques enregistrés et par l’étude expérimentale clinique des effets des actions initiées par les thérapeutes sur des marqueurs physiologiques. La méthode consiste d’une part à analyser les interactions verbales et non verbales (analyse hiérarchique du discours et des patterns comportementaux) (Blanchet et al., 2005) et dans un second temps à mettre en évidence les corrélats neurobiologiques de la communication thérapeutique.

     

    1. Une expérimentation en cours porte sur l’effet des métaphores du corps (Santarpia et al., 2005) dans les situations de relaxation sur un certain nombre de marqueurs physiologiques. Les résultats sont en cours de traitement.
    2. Une étude expérimentale clinique fait l’objet d’un projet PHRC (Projet hospitalier de recherche clinique avec l’Institut Jean Perrin de Clermont Ferrand).

     

    Il s’agit d’étudier l’impact de l’hypnothérapie sur les taux sériques des principaux marqueurs de l’immunité cellulaire (TNF, IFN, interleukines 1-2-6-15, CD4, CD8, CD19, CD56) et l’amplitude des rythmes biologiques circadiens directeurs (cortisol et mélatonine salivaires) chez des patients cancéreux en situation palliative ou métastatique, par comparaison avant et après deux mois (groupes avec/sans traitement psychothérapeutique). D’autres indicateurs psychologiques et somatiques seront mesurés (qualité de vie, humeur, douleur, sommeil, addictions, etc.)

     

     

    Bibliographie des ouvrages cités

     

    Plagnol, A. (2004). Espaces de représentation - théorie élémentaire et psychopathologie. Paris : Editions du CNRS.
    Angel, P. & Schilte, C. (2005). Le bonheur en famille. Psychologie de la vie familiale. Paris : Odile Jacob.
    Castillo, M. C. (2004). Le délire en questions. Etude des relances dans des entretiens de sujets délirants. Bulletin de Psychologie, 57 (4), 363-370.
    Montreuil, M. & Bungener, C. (2005). Handicap et dépression dans les affections neurologiques chroniques évolutives. La Lettre du Neurologue, 9(8), 273-276.
    Laurent, J. P., Iakimova, G., Kostova, M., Barthélémy, D., Besche-Richard, C. & Passerieux, C. (2002). Longitudinal study of the n2-p3 complex and n400 in schizophrenia in relation to clinical evolution. Paper presented at the Evoked Potentials International Conference, EPIC XIII, Boulogne-Billancourt, France.
    Kostova, M., Passerieux, C., Laurent, J. P. & Hardy-Baylé, M. C. (2005). N400 anomalies in schizophrenia are correlated with the severity of formal thought disorder. Schizophrenia Research, 78(2-3), 285-291.
    Picq, J. L. (2007). Aging affects executive functions and memory in mouse lemur primates. Experimental Gerontology(sous presse).
    Lambert, J. F. (2006). Cerveau et comportement. In S. Ionescu, A. Blanchet & D. Gaonac’h (Eds.), Nouveau cours de psychologie, psychologie cognitive et bases neurophysiologiques du fonctionnement cognitif (pp. 283-304). Paris : PUF.
    Lamboy, B., Blanchet, A. & Lecomte, C. (2005). L’analyse linguistico-pragmatique des états mentaux comme méthode d’investigation des discours thérapeutiques. Swiss Journal of psychology, 64(1), 3-12.
    Blanchet, A., Batt, M., Trognon, A. & Masse, L. (2005). Language and behaviour patterns in a therapeutic interaction sequence. In L. Anolli, S. Duncan, M. Magnusson & G. Riva (Eds.), The hidden structure of social interaction. From genomics to culture patterns (pp. 123-140). Amsterdam : IOS Press B.V.
    Santarpia, A., Blanchet, A., Venturini, R., Cavallo, M. & Reynaud, S. (2005). La catégorisation des métaphores conceptuelles du corps. Annales Médico-Psychologiques, 164, 476-485.

     

     

    Collaborations

     

    • Université de Montréal
    • Université Autonome de Barcelone - UAB
    • Université de Bari
    • Université de Reykjavik
    • Université de Milan
    • Université d’Etat de Saint-PetersbourgÊ
    • Centre Hospitalier Saint-Anne
    • Université de Nancy
    • Université Toulouse 2
    • Université de Russie, Moscou
    • Enregistrer au format PDF
    • Imprimer cet article
    • Envoyer cet article par courrier électronique
    • Agrandir le texte
    • Restaurer la taille normale
    • Réduire la taille du texte
    • retour en haut de la page