• lien vers la page d'acceuil
  • Site de Paris 8 en anglais
  • Site de Paris 8 en allemand
  • Site de Paris 8 en arabe
  • Site de Paris 8 en chinois
  • Site de Paris 8 en espagnol
  • Site de Paris 8 en russe

Vous êtes ici : Accueil >Evénements > Journée d’études : Espagnols et Portugais
  • Journée d’études : Espagnols et Portugais dans l’effort de guerre allemand. Travailler (...)

    • Agrandir le texte
    • Restaurer la taille normale
    • Réduire la taille du texte
  • Espagnols et Portugais dans l’effort de guerre allemand. Travailler en/pour l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale (1940-1945)

     

    En France, le recrutement de travailleurs pour l’Allemagne débute dès l’armistice réabsorbant un chômage assez élevé, en particulier chez les émigrés. L’intensification de l’effort de guerre et le début de l’offensive à l’Est accroissent les besoins de main d’oeuvre. Les autorités allemandes d’occupation réquisitionnent massivement des travailleurs pour l’organisation TODT, en particulier pour la construction du Mur de l’Atlantique. Parallèlement, le gouvernement de Vichy donne son accord au recrutement de travailleurs pour l’Allemagne, et met en place la Relève, puis, le Service du Travail Obligatoire (STO).

    La neutralité de l’Espagne et du Portugal pendant la Seconde Guerre mondiale ne protège pas ses ressortissants en France, qui sous la forme de prisonniers de guerre de l’armée française, de déportés vers le système concentrationnaire allemand ou de travailleurs sont obligés à oeuvrer en faveur de la victoire du IIIe Reich, en Allemagne ou en France. Ce pan de l’Histoire, commune à la France, à l’Allemagne, à l’Espagne et au Portugal reste très peu étudié.

    Si l’historiographie a déjà mis en lumière la déportation vers les camps de concentration de 10 mille Espagnols, elle continue à ignorer les 100 mille qui furent mis au travail et se trouvèrent également pris dans la tourmente allemande. Les Portugais, groupe national à faible effectifs, souffrent d’un manque de la visibilité, leur présence dans les camps de travail, de déportation ou de prisonniers reste complètement ignorée jusqu’à nos jours.

    PDF - 487.3 ko
    Programme de la journée

     

    Informations pratiques :

     

    Contact :

    cristina.climaco@univ-paris8.fr

     

    • Agrandir le texte
    • Restaurer la taille normale
    • Réduire la taille du texte
    • retour en haut de la page