II Congrès international - Face aux extractivismes / Arts et littératures
Le Réseau LAE (Littératures, arts, extractivismes) veut favoriser une analyse critique des relations entre production culturelle et économies extractives à partir d’un dialogue interdisciplinaire, une compréhension des approches artistiques des formes contemporaines d’extraction. Il s’agit également d’accompagner des pratiques artistiques et scientifiques critiques envers l’expansion du capitalisme global.
La deuxième édition de ce congrès, « Arts et littératures face aux extractivismes », qui aura lieu à Paris les 1, 2 et 3 juin 2026, propose d’opérer deux déplacements.
Un déplacement géographique et linguistique d’abord, détachant la notion d’extractivisme du contexte linguistique hispanophone qui l’a vue naître pour évaluer jusqu’à quel point elle peut résonner avec les réalités des mondes post-coloniaux francophones et anglophones.
Ensuite, un déplacement de la frontière disciplinaire pour accueillir, au-delà de l’art contemporain, d’autres champs de la connaissance et de la création. Il s’agit d’élargir aux praticien.nes et spécialistes des arts visuels – cinéma, documentaire, bande dessinée, publicité – et des différentes formes du fait littéraire – écrivain.es, metteur.euses en scène, scénaristes, critiques.
Depuis quelques années, des alliances entre les mondes de la recherche dans ces différents domaines donnent lieu à des analyses culturelles fécondes, notamment sur les questions environnementales. Comme « La compañía » (Gerber, 2019) qui est à la fois récit, album photographique et installation, ou le parcours créatif de Sinzo Aanza, qui, de Génalogie d’une banalité (2015) à Plaidoirie pour vendre le Congo (2020), explore successivement le roman, la dramaturgie et les arts visuels, les œuvres qui émergent des contextes extractivistes sont souvent à la croisée de plusieurs disciplines de la création, jouant avec le texte et l’image, l’espace et le temps, l’archive et l’imagination.
Il faut se doter d’approches transdisciplinaires et ouvertes pour pouvoir les aborder dans toute leur plénitude.
C’est pourquoi nous proposons d’aborder ce congrès autour de trois axes thématiques complémentaires : I. Arts et littératures dans les cultures extractivistes ; II. Arts et littératures comme extractivismes ; III. Arts et littératures contre (et par-delà) les extractivismes.
La deuxième édition de ce congrès, « Arts et littératures face aux extractivismes », qui aura lieu à Paris les 1, 2 et 3 juin 2026, propose d’opérer deux déplacements.
Un déplacement géographique et linguistique d’abord, détachant la notion d’extractivisme du contexte linguistique hispanophone qui l’a vue naître pour évaluer jusqu’à quel point elle peut résonner avec les réalités des mondes post-coloniaux francophones et anglophones.
Ensuite, un déplacement de la frontière disciplinaire pour accueillir, au-delà de l’art contemporain, d’autres champs de la connaissance et de la création. Il s’agit d’élargir aux praticien.nes et spécialistes des arts visuels – cinéma, documentaire, bande dessinée, publicité – et des différentes formes du fait littéraire – écrivain.es, metteur.euses en scène, scénaristes, critiques.
Depuis quelques années, des alliances entre les mondes de la recherche dans ces différents domaines donnent lieu à des analyses culturelles fécondes, notamment sur les questions environnementales. Comme « La compañía » (Gerber, 2019) qui est à la fois récit, album photographique et installation, ou le parcours créatif de Sinzo Aanza, qui, de Génalogie d’une banalité (2015) à Plaidoirie pour vendre le Congo (2020), explore successivement le roman, la dramaturgie et les arts visuels, les œuvres qui émergent des contextes extractivistes sont souvent à la croisée de plusieurs disciplines de la création, jouant avec le texte et l’image, l’espace et le temps, l’archive et l’imagination.
Il faut se doter d’approches transdisciplinaires et ouvertes pour pouvoir les aborder dans toute leur plénitude.
C’est pourquoi nous proposons d’aborder ce congrès autour de trois axes thématiques complémentaires : I. Arts et littératures dans les cultures extractivistes ; II. Arts et littératures comme extractivismes ; III. Arts et littératures contre (et par-delà) les extractivismes.
1er juin 2026
: 09h00
- 17h00
Première journée
Institut National d’Histoire de l’Art, Salle Vasari (1er étage)
2, rue Vivienne – 75002 Paris
2 juin 2026
: 09h00
- 17h30
Deuxième journée.
Académie du Climat, Salle des mariages
2 Place Baudoyer – 75004 Paris
3 juin 2026
: 09h00
- 18h30
Troisième journée
Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis, Salle MR002
Rue Guynemer, 93200 Saint-Denis
Contact : extractivisms2@gmail.com
Organisé par le réseau LAE (Littératures, arts, extractivismes)