Master Journalisme de données et enquête en sources ouvertes (M2)
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Culture et communication
Parcours M1 : Médias, cultures et sociétés
Parcours M2 : Médias internationaux
Parcours M2 : Médias et rapports sociaux de classe, race, genre
- Formation initiale
- Formation continue
- Alternance
- Enseignement à distance
- Objectifs
- Compétences
- Critères d’admission
- Programme
- Professionnalisation
- Recherche
- Partenariats et échanges internationaux
- Et après ?
La mention « Culture et communication » répond à un réel besoin de formation face à l’évolution des secteurs du journalisme, des médias et de la culture. Elle y répond en formant des étudiants à l’expertise et à l’insertion professionnelle sur un secteur en constante évolution, en développant particulièrement trois dimensions fondamentales pour leur réussite : l’internationalisation (connaissance, analyse et pratique des médias francophones et en langues étrangères), la spécialisation (nouveaux médias et nouvelles formes de journalisme, enjeux sociaux contemporains, politiques publiques de lutte contre les discrimination) et la réflexivité (sur les pratiques professionnelles de production et réception, l’inclusion des publics et la responsabilité sociale des entreprises). Il vise la compréhension des enjeux socio-économiques, culturels et politiques des médias, en conjuguant à la fois les aspects théoriques et professionnels. Il propose enfin aux étudiants d’acquérir la maîtrise d’une langue étrangère, au choix de l’étudiant, à travers des enseignements en sciences de l’information et de la communication dispensés en anglais ou en espagnol.
Le M1 « Médias, cultures et sociétés » offre un ensemble de cours théoriques et pratiques préparant aux deux spécialisations de la mention. La majeure partie des cours en question sont déjà proposés dans le M1 du LMD4, avec quelques aménagements à la marge. Ce Master 1 propose tout d’abord aux étudiants un socle commun de cours fondamentaux et des cours plus spécialisés permettant aux étudiants d’acquérir les bases indispensables pour la compréhension des médias, à partir d’approches sociologiques, économiques, historiques et géopolitiques. Plusieurs ateliers permettent ensuite aux étudiants d’acquérir des compétences en matière de production médiatique, dans les domaines de la radio, de l’audiovisuel et des réseaux sociaux. Une partie de l’année est aussi consacrée à l’insertion professionnelle et à la réalisation d’un mémoire de recherche.
Le parcours de M2 « Journalisme de données et enquête en sources ouvertes » forme de manière spécifique à l’évolution des pratiques et des enjeux du journalisme contemporain. Il vise l’acquisition d’un haut niveau d’expertise sur les enjeux du numérique, des données et des sources ouvertes pour les médias d’information, en conjuguant les savoirs théoriques et professionnels nécessaires à la fois, à l’appréhension de ces dimensions complexes, et à l’insertion professionnelle des étudiants. Le cursus prépare tout particulièrement aux métiers du journalisme et de l’enquête pour les institutions et les organisations (journalistes spécialisés pôles numériques, enquête en sources ouvertes et enquête visuelle dans les médias d’information, data analyst, chargé d’enquête ou référent enquête en sources ouvertes, OSINT investigator, analyste réseaux sociaux dans les ONG et institutions publiques etc.).
Le parcours « Journalisme de données et enquête en sources ouvertes » vise particulièrement l’acquisition des compétences suivantes :
- Mettre en œuvre les actions nécessaires pour réaliser une enquête en sources ouvertes et analyser de larges corpus de données.
- Concevoir des contenus journalistiques (presse, audiovisuel, web) en utilisant une ou plusieurs langues étrangères
- Concevoir des supports permettant la visualisation graphique et la modélisation de données
- Concevoir une stratégie de communication adaptée à une organisation ou une institution opérant dans un contexte international
- Proposer les moyens et choisir les supports de communication adaptés à la stratégie préalablement définie
- Mettre en œuvre des actions de communication pour une organisation ou institution opérant à l’échelle internationale
- Assurer les contacts avec les interlocuteurs de l’institution (internes, externes) et les médias, en prenant en considération les spécificités d’un contexte multilingue et multiculturel
- Négocier en langue étrangère avec des prestataires et des fournisseurs et suivre les productions de documents
- Mettre en œuvre un audit de stratégies de communication pour une organisation ou une institution opérant dans un contexte international
- Recueillir, vérifier et sélectionner les informations nécessaires à la production de contenus journalistiques ou utiles dans le cadre d’une stratégie de communication internationale.
Public ciblé
- La Mention Culture et Communication s’adresse essentiellement à des étudiants en formation initiale (FI) et à des étudiants en alternance. Les parcours de Licence « Journalisme plurimédia », « Industries culturelles » et « Création audiovisuelle pour la télévision et les plateformes », constituent d’importants viviers de recrutement pour la mention Culture et Communication et le parcours de Master 1 « Médias, cultures et sociétés ».
- La formation accueille des étudiants disposant d’un diplôme équivalent à une licence en sciences de l’information et de la communication. Elle est cependant aussi très ouverte à des profils d’étudiants titulaires d’une licence dans une des disciplines voisines en sciences humaines et sociales (lettres, science politique, sociologie, histoire, etc). La formation accueille aussi des étudiants issus de formations en cinéma, et sur les métiers de la culture et de l’audiovisuel, dans la mesure où ils et elles témoignent d’un intérêt pour les sciences humaines et sociales en général.
Conditions d’accè
- En formation initiale
Les licences qui permettent habituellement d’accéder au master sont les suivantes :
- Licence en sciences de l’information et de la communication
- Licence sur les métiers de la culture et de l’audiovisuel
- Licence en journalisme
- Licence en sociologie
- Licence en histoire
- Licence en science politique
- Licence en lettres
- Licence en cinéma
L’admission est possible en Master 1 comme en Master 2 :
- par validation des acquis professionnels et personnels : accès sans avoir le diplôme requis compte tenu des études, des acquis personnels et des expériences professionnelles
- par validation des acquis de l’expérience : accès par validation totale ou partielle d’un diplôme, à condition de faire la preuve de son expérience
- par validation des études supérieures accomplies, notamment à l’étranger.
Outre les cas précités, l’accès en M1 est autorisé en cas d’obtention d’une licence (soit 180 ECTS) dans un champ compatible avec celui du diplôme de master ou dans le même domaine.
Sont compatibles toutes les Licences en Sciences de l’information et de la communication, mais aussi, sous réserve qu’elles aient comporté des enseignements en lien avec les champs intéressant les Sciences de l’information et de la communication, les Licences de Sciences humaines ou sociales (anthropologie, sociologie, philosophie, science politique, etc.).
Les étudiants sont acceptés dans la formation après évaluation de leur dossier par la commission pédagogique.
En Master 2
Outre les cas précités, l’accès en M2 est autorisé pour les étudiants titulaires d’une maîtrise ou ayant acquis les 60 premiers ECTS d’un master compatible.
Sont compatibles tous les Masters en Sciences de l’information et de la communication, mais aussi, sous réserve qu’ils aient comporté des enseignements en lien avec les champs intéressant les Sciences de l’information et de la communication, les Masters de Sciences humaines ou sociales (anthropologie, sociologie, philosophie, science politique, etc.).
Les étudiants sont acceptés dans la formation après évaluation de leur dossier par la commission pédagogique.
La mention de master Culture et communication permet de proposer aux étudiants un socle commun de connaissances en première année et de renforcer leur connaissance des secteurs des médias et de la culture, tout en développant leurs compétences analytiques et rédactionnelles. Les deux parcours de M2 sont, eux, l’occasion de réinvestir les compétences méthodologiques et les savoirs fondamentaux acquis en première année, à travers une spécialisation beaucoup plus poussée, autour du journalisme de données et de l’enquête en sources ouvertes ou des enjeux de diversité, d’inclusion et d’égalité de genre dans les médias et la culture.
Les deux parcours prolongent le socle commun abordé en M1 et sont complémentaires, en cela qu’ils pourront accueillir des étudiants intéressés dans les deux cas par les mutations des pratiques professionnelles dans les médias et la culture ainsi que par les enjeux sociaux et politiques contemporains.
Tronc commun/socle commun
La première année du Master est consacrée à l’acquisition d’un socle commun de connaissances et de compétences, à travers une série de cours fondamentaux et spécialisés, ainsi que d’ateliers, suivis par l’ensemble des étudiants. Le premier semestre est tout d’abord consacré aux cours plus théoriques, qui permettent de fournir aux étudiants des bases sur l’organisation des régimes médiatiques dans le monde, à travers différentes approches (cours « Économie politique des médias », « Histoire internationale des médias », « Mondialisation des médias », « Médias et Cultural Studies »). Pendant le deuxième semestre, les étudiants reçoivent des enseignements plus spécialisés, portant sur le rapport entre médias et cultures, et sur les enjeux contemporains du champ (cours « Espace public et médias », « Culture visuelle et production de l’information », « Représentations médiatiques et intersectionnalité »). Les étudiants doivent aussi choisir entre deux cours spécialisés visant l’acquisition d’une langue étrangère : « Controversies, public debate and the media » (en anglais) et « Medios y política en América latina » (en espagnol). Tout au long de l’année, les étudiants participent à des ateliers de production médiatique, destinés à développer des compétences mobilisables lors de la recherche de stages ou d’alternances (« Atelier reportage radiophonique », « Atelier création vidéo et réseaux socio-numériques », « Atelier documenter le réel »). Enfin, la deuxième partie du deuxième semestre est consacrée à la réalisation d’un mémoire de recherche et à une période d’insertion professionnelle d’une durée minimale de trois mois.
Parcours diplômants
La Mention Culture et Communication dispose de deux parcours diplômants, le Master 2 « Journalisme de données et enquête en sources ouvertes » et le Master 2 « Diversité, inclusion, égalité de genre dans les médias et la culture ». Tout comme le Master 1, chacun de ces parcours diplômants articule des enseignements fondamentaux, des enseignements spécialisés, des ateliers, une période d’insertion professionnelle et la réalisation d’un mémoire de recherche (Tremplin Doctorat). Les deux parcours de Master 2 sont ouverts à l’alternance.
Dans le Master 2 « Journalisme de données et enquête en sources ouvertes », trois cours fondamentaux de 30h ont été pensés pour construire un socle de connaissances permettant aux étudiants de saisir les principaux enjeux théoriques, pratiques et professionnels du milieu (« Sociologie du journalisme : logiques professionnelles et pratiques médiatiques émergentes », « Géopolitique des données et des communs numériques » et « Journalisme de données en contexte numérique »). Les cours spécialisés de 15h permettent ensuite d’approfondir des enjeux d’actualité (« Approches comparées des systèmes médiatiques », « Médias et problèmes publics : études de cas », « Politique de l’image d’information », « Usages contemporains de l’archive »). Les étudiants auront ensuite un cours spécialisé en anglais, intitulé « Media diversity : outlets, sources and contents », ainsi que quatre ateliers destinés à développer des compétences pratiques et techniques : « Atelier : l’enquête en OSINT », « Atelier : Mettre en récit l’information », « Atelier : Journalisme d’investigation visuelle en open source », « Atelier : Datavisualisation ». La formation a été aussi pensée de manière à articuler professionnalisation et formation à et par la recherche, grâce à un cours consacré à des « Rencontres professionnelles : recherche en sciences humaines et sociales, journalisme d’investigation, cinéma documentaire » (Tremplin Métiers) et à la réalisation d’un projet tuteuré sous la forme d’une « Grande enquête ». Enfin, la deuxième partie du deuxième semestre est consacrée à la réalisation du mémoire (Tremplin Doctorat) et à une période d’insertion professionnelle. Les étudiants peuvent aussi choisir de faire l’intégralité de leur année sous la modalité de l’alternance.
Volumes horaires
Le volume horaire pour l’ensemble de la mention (M1 + les deux parcours de M2) est de 810 heures.
Il se décompose comme suit : 285 heures pour le tronc commun en M1, et respectivement 255 et 270 pour les parcours de M2 « Diversité, inclusion, égalité de genre dans les médias et la culture » et « Journalisme de données et enquête en sources ouvertes ».
Le volume horaire global pour un étudiant (M1 + parcours de M2) est donc de :
- 540 heures (choix du parcours Diversité, inclusion et égalité de genre dans les médias et la culture en M2)
- 555 heures (choix du parcours Journalisme de données et enquête en sources ouvertes en M2).
Modalités d’enseignement
La formation est intégralement dispensée en présentiel mais dans des espaces variés : salles de cours « classiques » pour la majeure partie des enseignements mais également studio radio et « plein air » pour des ateliers radiophoniques ou des formations à la méthode de l’observation en méthodologie de la recherche, salles informatiques pour les cours demandant de développer des compétences plus techniques.
L’appui sur Moodle en cours offre des modalités interactives (par ex. classe inversée, questionnaires) et permet hors cours la mise à disposition de ressources pédagogiques aidant le travail personnel (textes, méthodes, exercices...).
Il est enfin prévu que les étudiants du parcours de Master 2 « Journalisme de données et enquête en sources ouvertes » réalisent un projet tuteuré, en partenariat avec une structure médiatique ou une organisation (institution publique, ONG, association), ce qui implique des déplacements sur le lieu de travail du partenaire, et la production d’un contenu médiatique, ainsi que d’un rapport. Enfin, certains cours destinés à la rencontre de professionnels des secteurs de la culture et des médias (« Rencontres professionnelles : recherche en sciences humaines et sociales, journalisme d’investigation, cinéma documentaire », ou « Responsabilité sociale des entreprises médiatiques ») peuvent inclure des visites de structures spécifiques.
Modalités de contrôle des compétences et des connaissances
L’obtention du master implique des contrôles écrits et, éventuellement, des contrôles oraux. Dans chaque unité d’enseignement (UE), les aptitudes et l’acquisition des connaissances sont appréciées soit par un contrôle continu et régulier, soit par un examen terminal, soit par ces deux modes de contrôle combinés. Le contrôle continu est privilégié pour les EC de 30h. Les modalités plus précises de contrôle des connaissances sont laissées à l’appréciation des enseignants à condition que ces dernières soient conformes aux règles de la scolarité. Aucune note éliminatoire ou plancher n’est appliquée aux étudiants.
Les ateliers font l’objet d’une ou plusieurs évaluations, dont la forme est laissée à l’appréciation des chargés de cours professionnels.
Le mémoire donne lieu à une soutenance, obligatoire en M2 et optionnelle en M1.
Des aménagements sont proposés aux étudiants ayant des contraintes particulières (salariés, handicapés, sportifs de haut niveau…) et ne pouvant satisfaire aux règles d’assiduité.
Stage(s)
Le stage, d’une durée de trois et six mois, réalisé à temps partiel ou complet (mais dont le volume horaire ne saurait être inférieur à 309h, seuil légal donnant droit à une gratification minimale pour l’étudiant stagiaire), est obligatoire en M1 comme en M2, sauf pour les étudiants en alternance. Il s’agit là d’une différence introduite par rapport au LMD4, où seul un stage était obligatoire entre le M1 et le M2.
Le stage fait l’objet d’une validation pédagogique, pour s’assurer que les structures et les missions correspondent aux attendus de la formation. Le stage est encadré par un tuteur universitaire et donne lieu à un rapport d’activité problématisé rédigé par l’étudiant et évalué en fin d’année universitaire, à l’issue de la soutenance de mémoire.
- Les structures d’accueil et les missions varient selon les profils des étudiants et leur projet professionnel. Les étudiants sont fréquemment recrutés dans des entreprises de presse, des sociétés de production et chaînes de télévision, des ONG ou encore des associations, sur des postes de journalistes, assistants de production ou encore chargés de communication. Durant leur stage, les étudiants se voient confier des tâches diverses, correspondant aux compétences acquises au cours de la formation : rédaction et correction de documents de communication ou de contenus journalistiques ; production de contenus audiovisuels et numériques ; organisation d’événements culturels ou de communication ; suivi de relations presse ; community management, etc.
- Alternance (apprentissage et contrats de professionnalisation)
Concernant le parcours M2 « Journalisme de données et enquête en sources ouvertes », les structures d’accueil sont les suivantes : secteurs des médias d’information, presse, radio, télévision, organisations internationales réalisant des enquêtes (LDH, Amnesty International etc.), institutions publiques. Les étudiants en alternance de ce parcours sont appelés à occuper des postes au sein des pôles numériques et d’enquêtes visuelles dans les médias d’information, de data analyst, chargé d’enquête ou référent enquête en sources ouvertes, OSINT investigator, analyste réseaux sociaux, etc.
Projet tuteuré
Dans le M2 Journalisme de données et enquêtes en sources ouvertes, l’EC « Grande enquête » fera l’objet d’un travail collectif et collaboratif visant à la réalisation d’une enquête journalistique en collaboration avec une institution partenaire et mobilisant les techniques d’enquête en sources ouvertes, de datavisualisation et d’investigation visuelle apprises durant le cursus.
EC Tremplin Avenirs Métiers
Dans le M2 Journalisme de données et enquêtes en sources ouvertes, l’EC « Rencontres professionnelles » sera l’occasion de rencontres avec des journalistes d’investigation, des chercheurs en SHS et des cinéastes documentaires, trois espaces professionnels faisant de l’enquête le cœur de leurs métiers. Les étudiants pourront à la fois découvrir des mondes professionnels et commencer à se forger un carnet d’adresse, renforcé par plusieurs intervenants du Master insérés dans les milieux des médias.
Le Master Culture et Communication est adossé au Centre d’études sur les médias, les technologies et l’internationalisation (CEMTI), dont la très grande majorité des enseignants-chercheurs sont membres ou associés. La mention revendique de former à et par la recherche, de par sa philosophie et son programme pédagogique, organisé notamment autour d’enseignements fondamentaux et de séminaires de recherche.
Les étudiants sont formés à la méthodologie de la recherche à l’occasion d’un cours spécifique et réalisent un mémoire de recherche, en M1 comme en M2. Plus généralement, la validation des cours repose, pour la majorité, sur un rendu devant faire état d’une très bonne maîtrise de la littérature savante.
Enseignements prévus en lien avec la Recherche
Le master Culture et communication forme à et par la recherche sur l’ensemble de la mention. Dès le tronc commun, en M1, il s’agit de donner aux étudiants de solides bases épistémologiques et méthodologiques, autour d’approches sociologiques, économiques, historiques et géopolitiques des médias. C’est le cas, par exemple, des EC Médias et Cultural Studies, Économie politique des médias, Histoire internationale des médias, Mondialisation des médias, Espace public et médias, Culture visuelle et production de l’information, Représentations médiatiques et intersectionnalité. Un cours méthodologique de formation aux techniques d’enquête en sciences sociales est par ailleurs inscrit dans la maquette, et les étudiants doivent réaliser un mémoire de recherche.
Echanges internationaux
Les étudiants du Master sont fortement incités aux mobilités internationales.
Si les mobilités étudiantes ne sont pas institutionnalisées en tant que telles dans la maquette, les étudiant.es sont incités à réaliser leurs périodes d’insertion professionnelle (S4, S6) à l’étranger.
L’importance accordée aux dimensions internationales est aussi manifeste dans les contenus de l’ensemble de la formation, dans lesquels les différents enjeux sont abordés de manière internationale et comparée.
Le M1 « Médias, cultures et sociétés » consacre plusieurs cours fondamentaux aux dimensions internationales (« Économie politique des médias », « Mondialisation des médias », « Histoire internationale des médias »). Deux cours en langue (« Controversies and the media » (en anglais) et « Medios y política en América latina » (en espagnol)) permettent ensuite de développer les compétences orales et écrites des étudiants et leur capacité à travailler sur des contenus en langue étrangère.
Dans le cadre du Master 2 « Journalisme de données et enquête en sources ouvertes », la dimension transnationale est transversale, dans la mesure où ces pratiques professionnelles impliquent de pouvoir travailler sur de larges corpus de données demandant de mobiliser des compétences linguistiques et une capacité à comprendre des logiques diversifiées et culturellement variées de construction de l’information. L’anglais est ainsi une langue de travail dans l’ensemble des cours de ce Master 2, car en effet, de nombreux logiciels et applications mobilisés dans les cours demandent de pouvoir maîtriser cette langue. Les étudiants suivent par ailleurs un cours en anglais, intitulé « Media diversity : outlets, sources and contents ». Plusieurs cours, tels que celui consacré aux « Approches comparées des systèmes médiatiques » et celui de « Géopolitique des données et des communs numériques », tous deux consacrés aux enjeux internationaux des médias, demandent de pouvoir travailler sur des corpus de textes en langue étrangère.
Mobilités offertes aux étudiants
L’Université Paris 8 est partenaire d’un grand nombre d’établissements d’enseignement supérieur étrangers, disposant actuellement d’environ 250 accords de coopération. Parmi ceux-ci, des accords de coopération bilatéraux avec l’Asie, l’Amérique du Sud, l’Afrique et l’Océanie, ainsi que différents grands programmes de mobilité : Erasmus + pour l’Europe ; BCI (ex-CREPUQ) pour le Québec ; MICEFA pour les États-Unis.
Les partenariats
Un partenariat est envisagé avec l’Ecole des Gobelins, section Design graphique et motion design en vue de la réalisation d’un projet commun.
Partenaires socio-économiques
L’actuelle mention « Culture et communication » a établi de multiples relations avec des entreprises et organisations : Arte, BFM, la CNIL, France Télévisions, l’INA, Libération, l’Agence France Presse, France Médias Monde, le Ministère de la Culture, Radio-France, etc. Une telle proximité est facilitée par la présence, parmi les enseignants de l’UFR Culture et communication, de nombreux acteurs provenant des métiers de la communication : intervenants externes (notamment journalistes), titulaires issus d’une carrière en entreprise.
La Mention Culture et communication souhaite renforcer dans les années à venir les partenariats avec des acteurs socio-économiques issus du champ des médias et de la communication internationale.
La poursuite d’études en doctorat est possible, sans pour autant constituer le seul ni même le principal débouché.
Les deux parcours de M2 ambitionnent avant tout de former des professionnels des médias et de la culture : journalistes spécialisés dans l’enquête en sources ouvertes et enquête visuelle dans les médias d’information, journalistes spécialisés pôles numérique, data analyst, chargés d’enquête, chargés de mission égalité ou chargés de diversité / inclusion dans les médias, gender editor, sensitivity reader, chargés des publics, chargés de communication, assistants de production, programmateurs, etc.
Types d’emploi accessibles : Journaliste rédacteur, Journaliste Web, Journaliste spécialisé, Data analyst, Concepteur ou rédacteur de communication, Chargé de communication externe ou interne, Rédacteur ou « metteur en forme », Chargé de mission
Responsables de la mention
Erica GUEVARA et Keivan DJAVADZADEH
Responsable du parcours M2 « Médias internationaux »
Erica GUEVARA
Capacité d’accueil
Tronc commun M1 : 35
Parcours en M2 :
« Médias internationaux » : 25
Capacité d’accueil
Tronc commun M1 : 35
Parcours en M2 :
Médias internationaux : 30
Médias et rapports sociaux de classe, race, genre : 15
UFR de rattachement
UFR Culture et communication
Secrétariat
Bâtiment A, salle 332
+33 149 407 020
mastercultureetcommunication@univ-paris8.fr
https://ufr-culture-communication.univ-paris8.fr/