Master Mondes Méditerranéens en Mouvement

Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention Civilisations, cultures et sociétés
Parcours : Mondes Méditerranéens en Mouvement
Spécialisations :
Institutions, pouvoirs, action collective
Développement territorial en Méditerranée : projets et acteurs
Éducation, langages et pluralisme culturel


Le master Mondes Méditerranéens en Mouvement (Mention Civilisations, Cultures, Sociétés) a pour objectif de former les étudiants aux problématiques posées par les mutations des sociétés méditerranéennes contemporaines. Il offre un ensemble d’enseignements théoriques et pratiques dans une perspective pluridisciplinaire, associant la sociologie, la géographie, la science politique, l’histoire et l’anthropologie. La démarche pluridisciplinaire, la spécialisation sur une aire géographique aux multiples enjeux (économiques, environnementaux, socio-culturels, géopolitiques) et la vocation internationale constituent les spécificités fortes du master. Les questions abordées dans l’offre de cours s’articulent autour de trois grands axes thématiques : mobilisations, contestations et structures sociales ; cultures, mobilités, identités ; développement territorial et mondialisation.

Le cursus associe formation à la recherche en Sciences Sociales et professionnalisation (hors milieu académique), visant à l’acquisition de connaissances et de compétences permettant de répondre de façon innovante aux questions posées dans ces sociétés. Côté recherche, le master est animé par une équipe d’enseignants-chercheurs spécialisés dans différentes disciplines des sciences sociales et qui privilégient des objets et des terrains variés. L’adossement à la recherche passe par des enseignements méthodologiques rigoureux, l’accompagnement et la valorisation des mémoires de recherche, et l’insertion du master dans les activités scientifiques des laboratoires de rattachement, via notamment l’organisation de trois séminaires annuels. L’insertion professionnelle est préparée au sein de sept ateliers de professionnalisation proposés en M1 et M2 (visant à la maîtrise d’outils numériques, la gestion de projets culturels, la mise en situation par exemple). En outre, les étudiants ont la possibilité de professionnaliser davantage leurs cursus notamment à travers la réalisation d’un stage. Les étudiants de M2 peuvent également s’orienter vers la réalisation d’un projet collectif répondant à une commande d’ONG, de collectivité territoriale, ou d’organisation internationale.

Compétences visées

  • Compétences transversales : maîtrise des outils numériques avancés ; mobilisation de savoirs hautement spécialisés et critiques et conduite d’analyses réflexives et distanciées grâce à l’adossement à la recherche ; communication spécialisée en français et en langues étrangères à des fins de formation ou de transfert de connaissances ; gestion de projets complexes dans un contexte fortement internationalisé.
  • Compétences spécifiques : analyse des dynamiques socioculturelles et interculturelles ; conduite d’enquêtes qualitatives et quantitatives ; valorisation scientifique et culturelle ; médiation interculturelle ; et gestion de projets de développement territorial ou international ; construire un projet collectif de développement en mobilisant et fédérant différents acteurs ; mobiliser et analyser des données de natures diverses pour comprendre les pratiques, usages et représentations d’un champ social ou culturel donné.

Ces compétences sont évaluées à travers des modalités diversifiées (contrôle continu, examens terminaux, projets collectifs, stages, mémoires) et s’articulent avec les objectifs de la formation : préparer les étudiants à répondre aux enjeux contemporains des sociétés méditerranéennes, tout en favorisant leur employabilité dans des secteurs variés (recherche, coopération internationale, médiation culturelle, développement territorial, etc.).

Conditions d’accès

En formation initiale

En formation initiale, les licences conseillées pour intégrer le Master sont les suivantes :

  • DNL - Etudes politiques
  • DNL - Géographie et aménagement
  • DNL - Histoire / Géographie
  • DNL - Science politique
  • DNL - Sciences sociales
  • DNL – Sociologie

Cependant, il est possible sur avis de la commission pédagogique d’intégrer le master en étant inscrit en troisième année de licence, ou en ayant validé un diplôme de bac +3 minimum dans une discipline voisine des Sciences Sociales (exemple : Langues étrangères) dans laquelle une formation en sciences sociales est avérée (quelques cours, méthodologie d’enquête par exemple).

Outre la formation de licence, les candidats doivent disposer des pré-requis suivants :

  • Être intéressé par les questions sociales, politiques et culturelles de l’aire méditerranéenne
  • Disposer des compétences suivantes : avoir de bonnes capacités de lecture, de rédaction, de synthèse et d’analyse critique, maîtriser les logiciels de traitement de texte, savoir mener une recherche bibliographique
  • Avoir un bon niveau de français, oral et écrit (DALF C1 demandé pour les étudiant.es non francophones) et maîtriser au moins une deuxième langue méditerranéenne (espagnol, italien, arabe, berbère, hébreu)
  • Inscrire la candidature dans un projet de formation et/ou professionnel cohérent, et présenter un projet de recherche en adéquation avec les thématiques du master
  • Être prêt à travailler en groupe et en autonomie, à lire des articles et ouvrages de sciences sociales (en français et possiblement en anglais)

La commission pédagogique évalue les dossiers de candidature en portant une attention particulière aux points suivants :

  • Les résultats obtenus en licence et l’adéquation du parcours antérieur avec les attendus et le contenu de la formation
  • Les motifs justifiant du choix de ce master par le candidat
  • L’adéquation du projet professionnel et de recherche avec la formation
  • Les éventuelles expériences (engagement associatif, stage, travail universitaire) dans des structures de recherche, d’expertise ou intervenant dans le domaine de la solidarité, en France, ou à l’étranger
  • Les éventuelles expériences en techniques d’enquête en sciences sociales, qualitative et/ou quantitative, cartographique et documentaire ou de terrain

En formation continue

Pour intégrer le master en formation continue, trois possibilités sont offertes :

  • Par VAE : il est prévu qu’une commission ad hoc se mette en place, avec le service dédié à la Direction Formation, de façon à statuer sur la recevabilité des dossiers, les exigences en termes de suivi de cours et de rendus (dossiers, etc).
  • Par VAPP : l’admission se fait sur dossier, examiné par la commission pédagogique, laquelle exige a minima que le candidat dispose d’au moins trois années de formation dans une discipline des Sciences sociales et d’au moins quatre années d’expérience professionnelle dans l’un des domaines auquel prépare le master.
  • Par validation des Études Supérieures accomplies, notamment à l’étranger.

Tronc commun/socle commun

Le master Mondes méditerranéens en mouvement est structuré autour d’enseignements fondamentaux de tronc commun (exemples de thématiques : mondialisation, enjeux géopolitiques, genre, mouvements sociaux, inégalités sociales), d’un bloc méthodologique visant à la maîtrise de la démarche de recherche (construction de l’objet, problématisation, enquête empirique, analyse de données), et d’UE de langues et de mémoire. Une UE spécifiquement destinée à la professionnalisation apparaît dès le M1 (en proposant des ateliers) et se renforce en M2 (Ateliers, et choix d’un projet entre le stage long, l’alternance, le terrain de recherche ou le projet tuteuré). En plus de ce socle commun, les étudiants choisissent des dominantes (au nombre de trois) permettant une spécialisation disciplinaire et thématique, construite en lien avec d’autres formations de l’université.

Dans un souci de répondre aux différents publics étudiants, l’équipe propose une personnalisation maximisée des cursus, via l’UE « Découvertes » en M1. Outre le séminaire d’intégration, l’UE comporte un séminaire « Lire et écrire les Sciences Sociales » visant à la maîtrise de différents courants de pensées et concepts fondamentaux, et un EC dit de découverte (intitulé « EC libre » dans la maquette) à suivre dans l’une des formations partenaires (Département de Sociologie et Anthropologie, Science politique, Géographie principalement).

Modalités d’enseignement

L’enseignement en présentiel est la règle dans le master ; seuls les Ateliers Mémoire (voir infra) peuvent fonctionner en hybride, lorsque des étudiants sont sur le terrain ou en stage à l’étranger. Cependant, les enseignements prennent des formes diverses, adaptées au contenu et organisés de façon à favoriser au maximum la réussite étudiante. Ce faisant, le cursus mêle :

Des cours réunissant l’ensemble de la promotion (enseignements notamment des UE 1, 4 et 5 en M1, et UE 1 et 2 en M2). Ces cours s’organisent de la façon suivante : 10 séances de trois heures par semestre calendaire, avec 50% de CM et 50% de TD ; de façon à articuler les temps de transmission de connaissance, de restitutions (de lectures par exemple), d’exposés.

Des cours « dédoublés » (notamment : le cours de Méthodologie en M1, le séminaire Lire et écrire les Sciences Sociales) qui impliquent une solide formation en méthodologie de la recherche (et de projet et veille documentaire en M2) et la maîtrise d’un corpus théorique et critique, travaillé au sein du séminaire de lecture.

Des cours de langue, dispensés directement au sein du Master, dans des cours de niveau (arabe et berbère). Dans cette optique, la nouvelle maquette propose, en M2, un cours dispensé entièrement en anglais (contenu, lectures, évaluation).

Des Ateliers de professionnalisation (sept Ateliers sur le LMD4, 8 proposés en LMD5) : dans cet EC obligatoire à choix, les étudiants s’inscrivent dans les ateliers en fonction de leur projet professionnel, de leur intérêt pour les partenaires associés (exemple : Profession Banlieue, Institut du monde arabe), ou des besoins spécifiques liés à leur projet de recherche ou de stage (exemple : maîtrise de l’analyse statistique, des SIG, archives). Certains Ateliers sont proposés en cours intensif, sur une semaine.

Le projet collectif (tuteuré) répond à une modalité d’enseignement la plus « horizontale » possible, dans la mesure où les encadrants et étudiants décident ensemble des dates et du contenu des séances de travail (environ une séance de trois heures toutes les six semaines, en plus du séminaire de janvier et de la mission de terrain du printemps), et que les étudiants doivent faire preuve d’une grande autonomie, dans ce qui fonctionne comme une véritable mise en situation professionnelle.

Les Ateliers mémoire réunissent les étudiants de M1 et de M2 en fonction des thématiques ou des territoires traités, à raison de 24hTD par an. Au cours de ces ateliers, qui peuvent être compris comme une formation à la méthodologie directement appliquée au travail de mémoire, l’enjeu est de travailler collectivement différentes étapes d’une démarche de recherche (question de départ, état de la littérature, problématisation et hypothèses, enquête, analyse, restitution), mais aussi d’instituer des logiques d’entraide et de collaboration. En effet, les étudiants arrivant de licence sont peu préparés à cet exercice et souvent, le mémoire apparaît comme un obstacle insurmontable. Le recul du LMD4 permet d’affirmer que ces Ateliers Mémoire réduisent significativement le risque de découragement ou d’abandon.

Enfin, l’encadrement pédagogique individualisé prend la forme d’un tutorat pédagogique visant à assurer un suivi continu de la scolarité de l’étudiant : signature du contrat pédagogique en début d’année, bilan de fin de semestre 1 et actualisation du contrat pédagogique pour le semestre 2, suivi des absences pour éviter le décrochage, etc. Ce tutorat doit permettre aussi de prendre en compte la réalité du vécu étudiant qui pèse souvent sur leurs études et l’état de leurs acquis, pour pouvoir proposer à certains de construire leur parcours de master sur 3 ans comme alternative au redoublement.

Modalités de contrôle des compétences et des connaissances

Dans le master, le contrôle continu est la règle, à l’exception des EC des UE « Professionnalisation » et « Mémoire ». Le contrôle continu impliquant plusieurs notes, cela permet aux étudiants de rattraper plus facilement certaines contre-performances, et facilite la réussite des étudiants salariés. Cela permet également d’alterner les travaux écrits et oraux, et les travaux en groupe ou individuels. La part relative de chaque rendu dans la note finale est obligatoirement précisée dans les modalités d’évaluation de l’EC (Syllabus) et, pour les cours de tronc commun, le maintien d’au moins un travail sur table fait consensus.

Dans la mesure où ils supposent une assiduité totale et souvent en dehors des murs de l’université (au sein des structures partenaires), les ateliers et le projet collectif n’ouvrent pas à une seconde session. Sont évalués, outre la qualité des rendus (écrits, oraux, ou sur d’autres supports tels que vidéo, audio, cartes), l’implication de l’étudiant, son sens du collectif et sa faculté à mobiliser ou travailler diverses compétences.

Enfin, pour le mémoire (ou le rapport de stage) la session est unique. Les étudiants, dans la mesure où ils disposent d’un encadrement pédagogique individualisé à travers leur directeur de mémoire, ne peuvent prétendre à la soutenance sans l’accord de l’équipe pédagogique. La liste des étudiants autorisés à soutenir en juin ou exceptionnellement en septembre est établie fin mai sur la base des propositions du directeur de mémoire, de la participation effective à l’atelier et de la régularité des rendus au cours de l’année. Chaque mémoire est présenté en soutenance publique, devant un jury d’au moins deux personnes. Le travail écrit et la soutenance orale sont évalués grâce à un barème commun, permettant de garantir une équité minimale entre les candidats.

Stages

Les étudiants ont la possibilité, lors de leur cursus, d’effectuer un stage auprès d’une structure accueillante : un stage court en M1 – jusqu’à 2 mois- et/ou un stage long en M2 – jusqu’à 6 mois. Ces expériences professionnelles améliorent leur future insertion sur le marché du travail, et peuvent servir de terrain d’enquête dans le cadre du mémoire.

Ces stages font l’objet d’un double suivi : d’une part par le tuteur dans l’organisme d’accueil, d’autre part par l’enseignant référent stages. À l’issue du stage, l’étudiant rédige un rapport, qui peut être présenté et discuté à l’oral si le stage fait l’objet d’une validation notée. Cette soutenance est organisée lorsque le stage entre dans les unités d’enseignement validantes (par exemple un stage long de M2 ou, à la demande de l’étudiant, en complément des ateliers ou du projet collectif). En revanche, les stages non notés (par exemple les stages courts de M1) ne donnent pas lieu à une soutenance. Le rapport de stage met en valeur les compétences acquises et mobilisées, et propose une analyse critique argumentée de l’expérience. 

Les structures d’accueil sont diverses : institutions publiques et collectivités (ex : Ambassades, Conseil Départemental 93), ONG et organisations internationales (ex : UNESCO, Cour Pénale Internationale, Fonds pour les Femmes en Méditerranée), entreprises (ex : ENGIE, Nomade Aventures), organismes culturels (ex : Musée de l’Histoire de l’Immigration, Institut du Monde Arabe). Les stages ont lieu en France et à l’étranger : Maroc, Tunisie, Italie, Egypte etc.

Les tâches confiées répondent aux profils des étudiants et aux savoirs et compétences acquises dans leurs cursus et parcours : appui aux activités des structures, veille documentaire, recherche de financements, rédaction de notes de cadrage et documents stratégiques, organisations d’évènements, analyse de contexte, gestion de projets, coordination d’acteurs etc.

Alternance

En M1, les étudiants souhaitant s’orienter vers l’alternance seront accompagnés par l’équipe pédagogique, le Pôle Alternance, et le Service commun universitaire d’information, d’orientation et d’insertion professionnelle (SCUIO-IP) dans la préparation de leur projet d’alternance et, le cas échéant, la recherche d’entreprises (forum de l’alternance, EC Tremplin, etc.).

En M2, au premier semestre, deux jours par semaine seront ensuite prévus dans le calendrier, pour que les alternants puissent effectuer leur expérience dans les structures accueillantes. Au S2, les étudiants auront 4 jours minimum de présence en structures. Un suivi rapproché et régulier est prévu avec les personnes en charge au niveau de l’équipe pédagogique, conformément aux réglementations et attendus en vigueur.

A terme, d’ici 5 ans, le master prévoit d’ouvrir l’alternance pour une moyenne de quatre à cinq étudiants chaque année.

Projet tutoré

Un groupe d’étudiants de M2 prend part chaque année à un projet collectif. Il s’agit d’une mise en situation professionnelle réelle dans le cadre d’un projet (en cours ou à venir) mené par une organisation qui peut être une ONG, une collectivité territoriale, une organisation internationale ou une association.

Il doit à ce titre déboucher sur un rendu auprès de cette organisation correspondant aux exigences attendues dans un cadre professionnel. Il constitue en ce sens une expérience professionnelle valorisable dans le parcours de l’étudiant. Pour la structure concernée, ce partenariat permet de mobiliser une analyse distanciée en sciences humaines et sociales des étudiants et des enseignants du master, au service de l’amélioration de son action.

Tout en conservant son caractère professionnalisant, la conduite du projet tutoré (dit aussi projet collectif) s’inscrit dans un processus d’apprentissage. C’est la raison pour laquelle les étudiants bénéficient d’un double tutorat : de l’équipe du master de manière rapprochée, et de l’organisation partenaire sur des moments-clés.

À titre d’exemple ; en 2023 – 2024, l’étude a porté sur les formes d’engagement citoyen des jeunes en Tunisie, au Maroc, et en France, pour Solidarité Laïque, une union d’organisations engagées pour la promotion de l’école publique, l’éducation populaire et l’économie sociale et solidaire.

Le projet dure en moyenne 10 mois. Les étapes suivies correspondent en tout point à un travail professionnel : réunions de briefing/cadrage/débriefing, définition d’une commande, terrains en France et à l’étranger (Maroc, Tunisie…), déploiement de techniques d’enquête variées, réalisation d’une étude (livrable provisoire puis final) à visée opérationnelle, restitutions auprès des partenaires institutionnels et associatifs et de l’Université.

Le master Mondes Méditerranéens en Mouvement est adossé à deux laboratoires de recherche, le LADYSS d’une part, et le CRESPPA d’autre part.

Les partenariats internationaux existants sont de différentes nature :

  • Les accords Erasmus ou accords bilatéraux (hors Europe) de l’université Paris 8, dans lesquels les pays du pourtour méditerranéen sont bien représentés (Espagne, Italie, Grèce, Croatie, Bosnie, Tunisie, Turquie) et dans lesquels s’insèrent les demandes de mobilité d’étude émises par nos étudiant.es
  • Les partenariats établis avec les UMIFRE, par le biais des enseignants-chercheurs du master (particulièrement le Cedej au Caire, l’IFEA à Istanbul, l’IFPO à Beyrouth et l’IRMC à Tunis) ou les EFE (notamment Rome et Athènes). Ces partenariats servent notamment à la préparation des mobilités de terrain.

Partenaires socio-économiques

Les partenaires socio-économiques regroupent en premier lieu ceux faisant l’objet d’une convention de Partenariat signée avec l’Université :

  • Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis (pour le Projet Collectif 2024/2025), en particulier la Délégation à la Jeunesse et la Vie Associative et la Direction Europe Internationale.
  • Institut du monde arabe (Pour l’Atelier Instituts Culturels) : réalisation chaque année d’une médiation culturelle autour d’une exposition temporaire, et co-organisation d’événements scientifiques et/ou culturels.
  • Solidarité Laïque (Pour le Projet Collectif déposé en octobre 20240)

À cette liste s’ajoutent les partenariats pédagogiques suivants :

  • Profession Banlieue, le centre de ressources pour la politique de la ville en Seine-Saint-Denis : Organisation conjointe de l’Atelier « Management de Projet Territorial - MPT » (atelier visant à l’analyse des projets territoriaux, l’élaboration d’une publication pour Profession Banlieue à travers des témoignages récoltés directement sur le terrain, l’acquisition d’une meilleure connaissance sur les parcours et débouchés possibles en associations et collectivités, en particulier en Seine Saint Denis et en lien avec la politique de la ville).
  • Convergence 93, le réseau des missions locales de la Seine-Saint-Denis, avec qui l’atelier MPT est également menée depuis deux années académiques.

Enfin, les structures suivantes ont été invitées à intervenir dans le master, soit dans le cadre de la demi-journée « Un master en Sciences sociales, et après ? », soit dans le cadre des Ateliers de professionnalisation. Ces structures font partie du réseau de l’équipe, et la possibilité de partenariats pédagogiques plus poussés (et conventionnés) est à l’étude :

  • Alliance Française
  • Association Revivre
  • Coordination Sud
  • FORIM
  • Groupe SOS Solidarités
  • La Fabrique des Impossibles
  • Mairie de Noisy-Le-Sec
  • Mairie de Saint Denis (Service Ville et Santé à la Mairie de Saint-Denis)
  • Maison des Femmes de Saint-Denis
  • Migrations & Développement
  • Parfin – Partage France International
  • Plaine Commune
  • Plateforme des ONG françaises pour la Palestine
  • Première Urgence Internationale
  • Réseau Euromed France
  • Théâtre Kygel d’Aulnay-Sous-Bois
  • Terre des Hommes

Le master Mondes méditerranéens en mouvement par sa dimension internationale et pluridisciplinaire forme à cinq grands types de métiers et débouchés, qui bien souvent, dialoguent entre eux :

  • Métiers de la recherche et de l’enseignement, visant à la promotion et à la relève dans les universités françaises et étrangères des études et recherches appliquées aux aires culturelles concernées. Ces métiers requièrent des compétences en lien avec la méthodologie de recherche, la pédagogie et la formation.
    Quelques exemples : enseignant et chercheur dans les universités françaises et du pourtour méditerranéen ; chargé de recherche ; chargé de coopération universitaire.
  • Métiers de la coopération culturelle et de la médiation interculturelle, au service des établissements publics et services de l’État, de l’Union européenne, des services culturels des ambassades, des instituts, centres culturels associations et collectivités dans l’aire méditerranéenne. Ces métiers requièrent des compétences tant en termes d’organisation d’évènements/projets ponctuels qu’en termes de compréhension des enjeux et intérêts autour des échanges entre territoires/pays du pourtour méditerranéen.
    Quelques exemples : chargé de mission culturelle ; chargé de médiation interculturelle ; médiateur culturel
  • Métiers liés à l’animation et la promotion des territoires dans ses différentes composantes : économie sociale et solidaire, climat/protection des écosystèmes, habitat, employabilité, patrimoine, lutte contre les inégalités et la précarité. Et ce, aux échelles locales et régionales, pour des collectivités territoriales, des acteurs du monde associatif et/ou des bureaux d’études. Ils requièrent l’acquisition et le développement de compétences d’encadrement ou de portage de projet et d’analyse des dynamiques territoriales.
    Quelques exemples : chargé de mission développement local ; chargé de projet économique ou social.
  • Métiers de la solidarité et la coopération internationale, pour des structures basées en France ou à l’étranger, par exemple des ONG, des associations locales, des organisations internationales (Nations-Unies, Union Européenne), des agences de développement, des bureaux d’études. Ils requièrent des compétences tant liées à la gestion de projets qu’à la compréhension des enjeux contemporains : migrations, climat, inégalités, genre, etc.
    Quelques exemples : animateur, chargé de projet, chef de projet, chargé de suivi-évaluation, grant manager, consultant.
  • Métiers du journalisme, de la communication et de la vulgarisation des savoirs scientifiques, à l’interface entre sciences (sociales) et société, exigeant notamment des formes de diffusion et d’intermédiation sur des questions en débat requérant une expertise scientifique. Les compétences visées sont en lien avec la maîtrise des canaux de diffusion (médias et réseaux sociaux) et le développement de capacités rédactionnelles solides.
    Quelques exemples : journaliste, chargé de communication, chargé de plaidoyer.

Les enquêtes auprès des alumnis confirment cette diversité en termes de débouchés suite à la formation.

 
label Master diplôme controlé par l'état

Responsables de la mention et du parcours
Marie BONTE et Sami ZEGNANI

Capacité d’accueil
En M1 : 35
En M2 : 35

UFR de rattachement
UFR ériTES (études, recherche et ingénierie en Territoires - Environnements - Sociétés)

Secrétariat
Bât. D, salle 144
01 49 40 72 90
sec.ssmm@univ-paris8.fr

https://master-med.univ-paris8.fr

Code RNCP : RNCP39426

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