Et après ?
La mention Droit de la santé favorise la poursuite d’études en thèse, tant pour les professionnels désireux de conduire une recherche appliquée en droit de la santé que pour les étudiants qui se destinent à la recherche ou à l’enseignement supérieur.
De manière générale, la mention Droit de la santé permet de se préparer pour se présenter notamment aux concours et examens suivants :
- concours de catégorie A de la fonction publique (étatique, territoriale, hospitalière : Ministère de la santé, Ministère de l’industrie, Sécurité Sociale, Agence Régionale de santé, Conseils départementaux, CNRS, INSERM, Service de valorisation des universités, Service des douanes, Agence de la biomédecine...) ;
- examens et concours en lien avec la justice (CRFPA, Magistrature, greffiers).
Le Master 2 Droit médical, de la bioéthique et de la santé accompagne la construction d’un projet doctoral dans une perspective d’insertion professionnelle universitaire.
La mention prépare les diplômés à des métiers variés et en constante évolution dans le secteur de la santé, tels que :
- Responsable juridique dans les établissements de santé (hôpitaux, cliniques, établissements médico-sociaux).
- Juriste spécialisé en droit de la santé (avocat ou juriste au sein de structures publiques et privées, cliniques, laboratoires pharmaceutiques)
- Conseiller juridique dans les industries de la santé (pharmaceutiques, biotechnologies, dispositifs médicaux).
- Juriste en droit des données de santé, en droit de l’intelligence artificielle, droit des contrats et de la responsabilité et en droit de la cybersécurité en santé.
- Consultant en droit de l’innovation dans les entreprises du secteur de la santé (start-ups, entreprises pharmaceutiques).
- Juriste dans des associations de patients ou organisations non gouvernementales (ONG) travaillant sur des questions de santé publique.
- Chargé de missions juridiques au sein de cabinets ministériels ou parlementaires dans le cadre de la réglementation de la santé.