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  • UMR 7533 : Laboratoire dynamiques sociales et recomposition des espaces (...)

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  • Unité en cotutelle avec Paris 1, Paris Diderot et Paris Nanterre

     

    Direction : Thomas LAMARCHE. Adjoint.e.s : Johan MILIAN et Zoé VAILLANT

    Responsables pour Paris 8 : Olivier ARCHAMBEAU. Adjoint : Jean-François VALETTE (suppléant.e.s : Bezunesh TAMRU et Eric CANOBBIO)

    Secrétariat général : Béatrice MOËLLIC

    Assistante de laboratoire Paris 8 : Nathalie MEZIANE (nathalie.meziane@univ-paris8.fr)

    UFR eriTES (études, recherche et ingénierie en territoires – environnements – sociétés)

    Département de Géographie (http://www.geographie.univ-paris8.fr/) – Département Relations Euro-Méditerranéennes (http://master-med.univ-paris8.fr/)

     

    ED 401 : Sciences Sociales (https://www.sciences-sociales.univ-paris8.fr/)

    2 rue de la Liberté
    93526 SAINT-DENIS, France

    Tél : 01 49 40 68 73

    Site : www.ladyss.com

     

    Le laboratoire Dynamiques sociales et recomposition des espaces (LADYSS) est une UMR pluridisciplinaire distribuée sur 4 sites universitaire (Paris 1, Paris 7, Paris 8, Paris 10). Rattaché à deux Instituts du CNRS (INSHS et INEE), le Ladyss dépend de deux sections du CNRS (39 et 36) et de trois sections du CNU (19, 23, 24). Il est issu de la fusion, en 1997, de 2 laboratoires représentant chacun une discipline : la sociologie (le GRMSE, H. Mendras et M. Jollivet), et la géographie (Strates, M. Rochefort et N. Mathieu). Les appartenances actuelles de ses membres recouvrent de nombreuses disciplines des SHS.
    Rappelons en quelques mots quelles étaient les ambitions du LADYSS en 2007. L’analyse croisée des dynamiques sociales et de la recomposition des espaces, thème central de notre laboratoire de recherche, s’inscrivait alors dans le prolongement d’un héritage ; celui des collectifs de chercheurs qui avaient été à son origine (GRMSE et Strates), celui d’une ambition partagée d’une mise en relation des dynamiques territoriales et des modifications sociales. L’idée qui réunissait ainsi les chercheurs de différentes disciplines – la géographie, la biogéographie, la sociologie, l’anthropologie, était l’analyse des processus de territorialisation de l’action individuelle et collective, déclinée en l’étude d’un système-monde, celle d’un quotidien fait de problèmes locaux, au travers d’objets particulièrement représentatifs des mutations des sociétés contemporaines, comme ceux de l’environnement.
    Cette idée qui a guidé les problématiques de beaucoup de nos projets de recherche à partir de 2007 a pris une nouvelle actualité à l’heure de la révolution informatique, de l’affirmation des mondes virtuels : celle de la réaffirmation de la place de la matérialité, de la naturalité, des territoires et des objets dans la construction des liens sociaux. Cette réaffirmation n’allait pas sans ancrage méthodologique : l’interdisciplinarité figurait, et figure encore, au rang des réflexions privilégiées des chercheurs du LADYSS au point de constituer un repère identitaire et constitutif des membres de ce laboratoire. Entrer au LADYSS, c’est, d’une certaine manière, accepter de faire le jeu de cette interdisciplinarité, tant interne, entre chercheurs de sciences humaines et sociales, qu’externe, entre chercheurs de sciences humaines et sociales et chercheurs des sciences de la vie et de la matière.

    Les chercheurs qui travaillent sur l’enjeu de la territorialisation dans les processus de changement ont, de ce fait, beaucoup à raconter sur leurs modes d’articulation aux acteurs de terrain. Loin des dichotomies figeant d’un côté la recherche, ses temps longs et ses modes de représentation, de l’autre, l’action, son urgence, et ses modes de diffusion des connaissances scientifiques, une telle rencontre accorde une large place aux moments « hybrides », c’est-à-dire ceux empruntant à différents registres de la recherche et de l’action.

    Ces rencontres sont hybrides pour plusieurs raisons :

    • les acteurs rencontrés sur les territoires participent à la formalisation des données, même parfois à leur structuration, via des concepts ou des modes opératoires qui naissent de leur fréquentation accrue des territoires, si bien que la recherche emprunte aux acteurs tout autant que ceux-ci ont besoin des chercheurs ;
    • il est donné de l’importance aux savoirs locaux (« science participative », « street science ») dans la fabrique de la science, ce qui en modifie le contenu au sens épistémologique du terme. Ces évolutions donnent, bien entendu, de nouvelles résonances aux débats science-société ainsi qu’au rôle de la science en société ;
    • de ce point de vue, aussi, la schématisation traditionnelle des modes opératoires de la science (inductive ou déductive) - cadre théorique et conceptuel, problématique et hypothèse mise à l’épreuve, définition des méthodes et techniques d’investigation, analyse et discussion, retour sur le cadre théorique et conceptuel - est partiellement délaissée au profit de démarches itératives et de rencontres de plus en plus nombreuses avec les acteurs de terrain dans l’optique soit de formuler la dite hypothèse, ou encore de discuter les résultats des analyses.

    Il existe une autre raison quant à la spécificité des modes d’articulation des chercheurs du LADYSS avec le terrain, qui tient essentiellement au rapport des chercheurs en sciences sociales et humaines (et plus spécifiquement ceux du LADYSS) au construit social que représente ce qui est communément discuté sous le terme de demande sociale. Outre le fait que nombre de travaux de sociologues, d’anthropologues ou de géographes aux prises avec l’enquête sociale, selon ses modalités, obligent à prendre en compte cette demande sociale qui ne serait pas encore formalisée et dont, en tant que chercheurs en sciences sociales, ils se verraient chargés ou même ils seraient les passeurs, celle-ci se forge également au travers des enseignements dispensés par les chercheurs et enseignants-chercheurs, au cours de leur carrière dans le cadre d’écoles doctorales qui, elles-mêmes se voient reconfigurées pour coller plus étroitement à la demande sociale, lors de réformes politiques. Il existe donc une certaine circularité des rapports recherche-terrain qui serait certainement à étudier en tant que telle.

    Enfin, la dernière raison qui explique les nombreuses interactions des chercheurs avec le terrain est que ces chercheurs eux-mêmes se voient souvent engagés dans la transformation du réel, qu’ils y participent soit par leur dimension d’expert ou au titre de conseil aux acteurs (collectifs, entreprises...), ou encore par leur contribution à l’élaboration des politiques publiques, etc. Cette dernière dimension est à interroger d’autant plus qu’elle met en question l’idée d’une recherche non impliquée. Travailler sur et avec les acteurs de terrain ne peut se justifier sans développer des relations parfois sur le temps long qui invitent à partager des destins en commun.

    Ces façons de travailler conduisent à une grande mobilité des méthodes et techniques de captation du réel en proie, ces dernières années particulièrement, à deux bouleversements forts, en particulier dans le contexte français, mais plus largement international. Il s’agit, premièrement, de l’accroissement des procédures de participation, concertation, sensibilisation, et plus généralement du développement de la démocratie participative ou environnementale. Cette évolution est critiquée car elle est synonyme d’amélioration de la gestion publique aux dépens des acteurs eux-mêmes et elle entraîne la délégation d’une responsabilité, à différents agents du corps social, de tâches et de missions autrefois dévolues aux pouvoirs publics. Les agents, acteurs et habitants ont, dans ce cadre-là, un recours accru à l’expertise civile, professionnelle et scientifique, outre le fait que la prise en considération par les politiques des questions en particulier environnementales oblige également à recourir à des expertises scientifiques.

    Il s’agit, deuxièmement, des nouvelles technologies de la communication et de l’information qui transforment tous les jours non seulement les modes de communication entre les acteurs - les rapports temps/espace étant dans ce cadre particulièrement mis à mal ou obligés de se reconfigurer -, mais aussi les capacités des scientifiques à suivre et prédire les bouleversements en cours (SIG, bases de données, etc.).

     

    Actualités

     

    La lettre du LADYSS : http://www.ladyss.com/spip.php?page=rubrique&id_rubrique=140

     

     

     

    Membres et contacts

     

    http://www.ladyss.com/membres-et-contacts

     

     

    Membres P8 Statutaires

     

    ARCHAMBEAU

    Olivier

    BELHACHEMI

    Faouzia

    CANOBBIO

    Eric

    DARLY

    Ségolène

    DEMAILLY

    Kaduna-Eve

    FEUILLET

    Thierry

    FROMENT

    Pascale

    GAJEWSKI

    Philippe

    GODARD

    Vincent

    LEGOUY

    François

    LEMARCHAND

    Nathalie

    MILIAN

    Johan

    PILKINGTON

    Hugo

    SEMMOUD

    Bouziane

    TAMRU

    Bezunesh

    TOUNSI

    Ibtissem

    VALETTE

    Jean-François

    YAPI-DIAHOU

    Alphonse

     

     

     

    Doctorant.e.s LADYSS P8 2018-2019

     

    ALBERT

    Krisztina

    AUSELLO

    Nicolas

    D’AMBEGUINE

    Tercio Joaquim

    DATHUS

    Vosh

    FUENTES VALLEJO

    Mauricio

    FURTADO

    Alice

    KHADEMI

    Shaharzad

    KONAN

    Yao

    LAURET

    Alexandre

    MERMOUD

    Diego

    MESSAOUDI

    Walyeddine

    MILIEN

    Jean-Carlot

    OLIVIER

    Djems

    PALERMO

    Claudia

    PRIMAC

    Alina

    RETIERE

    Morgane

    RIVIERE

    Antoine

     

     

     

    Membres associés

     

    BÜLHER

    Eve-Anne

    CREMIN

    Emilie

    ETIENNE

    Jean-Odile

    HOLLE

    Annick

    MAILLARD

    Thomas

    VILAIN-CARLOTTI

    Pauline

     

     

     

    Transversalités et Ateliers

     

     

     

    Transversalités

     

     

    Transversalité 1 : Inégalités et injustice territoriale : renouveler les apports

     

    Responsables : Pascale FROMENT (géographe, Université Paris 8) et Antoine REBERIOUX (économiste, Université Paris 7)

     

     

     

    Transversalité 2 : Mobilisations, engagement, action collective

     

    Responsables : Nathalie BLANC (géographe, CNRS) et Anne SOURDRIL (anthropologue, CNRS)

     

     

     

    Transversalité 3 : Questionnements méthodologiques et réflexivité des démarches scientifiques

     

    Responsables : Thierry FEUILLET (géographe, Université Paris 8) et Étienne GRESILLON (géographe, Université Paris 7)

     

     

     

     

     

    Ateliers

     

     

    Atelier 1 - Modèles alternatifs d’entreprises et d’organisations

     

    Animateur : Pascal GROUIEZ (économiste, Université Paris 7)

     

     

    Atelier 2 - Transitions : organisations, territoires et sociétés

     

    Animatrice : Aline BROCHOT (géographe, Université Paris 1)

     

     

    Atelier 3 - Agriculture, Alimentation et Cohésion sociale

     

    Animatrice : Ségolène DARLY (géographe, Université Paris 8)

     

     

    Atelier 4 – Santé, enjeux sanitaires et territoires

     

    Animatrice : Peggy HELLEQUIN (géographe, Université Paris 10)

     

     

    Atelier 5 - Le vivant et ses enjeux territoriaux et environnementaux

     

    Animatrice : Catherine CARRE (géographe, Université Paris 1)

     

     

    Atelier 6 – Spatialité du vivant, du geste intime au façonnage collectif des milieux

     

    Animatrice : Joanne CLAVEL (géographe, CNRS)

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